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Auteur : Clémentine

Le retour, 1 mois déjà…

Le retour, 1 mois déjà…

Quoi 1 mois ?! Et oui, ça passe encore plus vite que ce que l’on aurait pensé…

 

Nous sommes donc bien rentrés dans notre petite Suisse bien tranquille avec nos familles et nos amis. Premier sentiment ? On est quand même heureux d’être rentrés ! Voyager c’est génial et je le referais sans hésitation mais il faut bien discerner les voyages et les vacances… N’ayant pas eu énormément de temps pour passer les pays d’Asie, nous n’avons eu sur 2 mois que 10 jours de farniente. On s’en plaint pas ! Mais c’est plutôt exténuant vers la fin même si ça reste génial. Donc rentrer chez soi et prendre le temps de se poser, ça fait le plus grand bien.

 

Vous êtes vous rapprochés pendant ce voyage ?

 

Beaucoup de monde nous pose cette question. On doit dire que l’on n’a pas vraiment l’impression d’être plus proche qu’avant (vous inquiétez pas tout va bien entre nous !). La seule chose que l’on peut dire c’est qu’on se connait encore mieux. Quand on voyage, on peut se retrouver dans des situations qui peuvent être difficiles et qui franchement te mettent dans des états pas possibles. On peut donc dire qu’on se connait dans les pires moments comme dans les moments merveilleux :). Malgré tout, Sacha ne s’est pas enfui à toute jambe (bizarrement). J’estime donc que notre couple est plus fort qu’avant et que l’on sait à 100% que l’on est là pour se soutenir mutuellement. C’est pas beau ça ?

 

Et maintenant, vous faites quoi ?

 

Très bonne question ! Hum, rien. Mais nooooon, Sacha a trouvé du travail pour 2 mois car il commence l’armée pour 4 mois en mars (et oui c’est toujours obligatoire chez nous…). Après cela, il aimerait bien recommencer des études tant qu’il le peut, certainement en économie. Pour ma part, je cherche du travail ! Pas n’importe lequel à vrai dire. J’adorerais être princesse vendeuse de voiture! Oui je sais c’est bizarre pour une fille mais j’ai toujours été admirative de ces engins à 4 roues qui ne cessent de se moderniser. Je suis donc à la recherche d’un travail qui pourrait me permettre plus tard d’être conseillère automobile.

 

Combien a coûté le voyage en tout ?

 

Roulement de tambour…. 14’350.- chacun. Une certaine somme, en effet ! Ceci est donc pour 2 mois en Asie du sud-est, 3 mois à Cairns en mode étudiant et 2 mois en Australie. Sachant que l’Asie nous a coûté à peu près 3’600.- à deux… On peut en déduire que l’Australie est relativement chère. On a eu pas mal de chance au niveau du franc suisse qui était très fort dernièrement avec un cours de 0.73$AU pour 1 CHF. On aurait pas pu faire tout ce que l’on a fait sans ce super cours !

 

Est-ce que ce voyage vous a changé ?

 

On irait pas jusqu’à dire que l’on a changé mais plutôt que nos perceptions sont différentes. On ne se rendait pas compte à quel point on a de la chance d’être nés dans un pays comme le nôtre. Là-bas, c’est bien différent. Ils font face à des situations que l’on ne souhaiterait à personne. Ils vivent parmi les déchets, la saleté, le désordre, les maladies, les chiens errants… Mais gardent le sourire. C’est une chose incroyable de voir quelqu’un qui n’a pas le tiers de nos trucs mais qui est bien plus heureux que nous. Ils font avec ce qu’ils ont contrairement à nous qui voulons tout ce que nous n’avons pas. Pour ma part, j’ai aussi une autre vision des voyages. Il s’agissait de mon premier de plus d’une semaine, sans mes parents. J’avais donc quelques appréhensions car avant, jamais je n’ai dû regarder des cartes et trouver notre chemin, papa et maman s’en occupaient. Malgré tout, on s’en est super bien sortis. Quelques fois égarés, quelques fois perdus mais jamais pour très longtemps. On peut dire que l’on a définitivement contracté le virus du voyageur ! Chaque jour, j’imagine quelle pourrait être notre prochaine destination. Le monde est tellement grand ! On a donc hâte de notre prochain voyage et on garde des souvenirs mémorables de celui-ci.

 

Et n’oubliez pas, Voyager nous rend bien plus riche que de l’argent !

 

Image bilan2

De Cairns aux Whitsundays

De Cairns aux Whitsundays

Après 3 mois de dur labeur, nous voilà reparti pour la suite et fin de notre périple. On retrouve notre « petit » campervan avec lequel on a relié Darwin à Alice Springs et on s’envole pour Airlie Beach, prochaine étape qui nous mènera aux incontournables « Whitsunday islands ». Ce parcours sera un peu différent de l’autre. En effet, un de nos compatriotes de derrière la barrière de Rösti, ou plus communément appelée « suisse-allemande », nous accompagnera pour ces 2 jours de voyage. (Timon ; 20 ans ; futur pro de hockey-sur-glace ; rencontré dans notre école et vivant sous le même toit que nous (Share house) à Cairns.) C’est donc d’une humeur bienheureuse que nous quittons notre petit cocon un bel après-midi ensoleillé. Étant parti un peu plus tard que prévu, nous ne pourrons que rouler 2 heures de temps.

 

Warning !

 

Conseils d’ami :

 

1 : Ne roulez pas après la tombée de la nuit, vous ne voudriez certainement pas passer pour un meurtrier de ces adorables petites choses que sont les kangourous…

 

2 : Cherchez une place de camping (ou un free camp) au plus tôt pour éviter de se faire avoir par l’heure de fermeture ou encore le manque de place.

 

 

N’ayant justement pas suivi le deuxième conseil, nous nous sommes retrouvés à la tombée de la nuit et là, catastrophe… (Promis, notre campervan n’a pas caressé de kangourous !) Le camping où l’on s’est arrêté est fermé… C’est donc avec un espoir profond que nous nous lançons à l’assaut du prochain camping, quelques kilomètres plus loin, au sud de la plage de « Mission Beach ». Pfiou, il est ouvert, a de la place et un hostel (auberge de jeunesse) pour notre cher ami, se trouve à quelques mètres de celui-ci. Car oui, notre campervan a 3 sièges à l’avant mais le lit qui est aménageable ne peut supporter que le poids d’un enfant… (Non Timon, tu n’es pas gros, promis !). Nous terminons donc notre soirée par un bon repas dans un restaurant à côté et un film dans notre campervan. Une grosse journée nous attend demain alors zou, au dodo !

 

Après un bon petit déjeuner dans un café de Mission beach, nous prenons la route pour ne s’arrêter que 3h plus tard, dans la jolie petite ville de Townsville. (Et le soleil brille à nouveau sur la ville de Townsville ! ça vous rappelle quelque chose… ? Si je vous dis ; Belle, Bulle et Rebelle… Bingo, les fameuses super nanas qui ont bercé notre enfance !) Nous étions déjà passé par ici lors de notre périple sur « Magnetic Island » au large de Townsville mais cette fois, nous nous arrêterons au « lagoon ». Car, en Australie et particulièrement dans l’Etat du Queensland, quasiment chaque « grande » ville a un lagon au bord de l’eau. A quoi bon vous me direz ?! Tout simplement pour éviter les box jellyfishes/méduses boîtes en été qui risqueraient de vous paralyser ou encore les Salt water crocodiles/crocodiles d’eau de mer, qui risqueraient de vous croquer. Nous passerons donc une petite heure autour de ce lagon qui se trouvera être un joli coin de pic-nique.

 

Lagoon townsville

 

Ce n’est que quelques heures plus tard que nous atteindrons Bowen, à une heure de notre destination finale, pour y passer la nuit avant de finir notre parcours au lendemain matin jusqu’à la porte qui mène aux iles du paradis, Airlie Beach.

 

Airlie Beach

 

Petite ville touristique, Airlie Beach ne serait pas connue si elle n’était pas l’endroit le plus pratique pour aller aux Whitsundays. Il n’y a pas besoin de marcher bien longtemps pour voir qu’il s’agit de l’activité numéro une. Toutes sortes d’agences proposent une virée aux Whitsundays pour tant de jours, avec tant de personnes et avec tel bateau… Il n’y a que l’embarras du choix ! Pour notre part, nous avions tout réservé avec notre agence à Cairns – Backpackers World Travel, pour ne pas la citer – afin d’obtenir un rabais. Mais, si vous pouvez vous le permettre, réserver à la dernière minute pour moins cher que le prix de base reste la meilleure option. Il reste toujours ou presque toujours 2-3 places sur chaque bateau qu’ils essaient à tout prix de vendre. Et si ce n’est pas le cas, il suffit de barboter un ou deux jours au lagon ou à la plage en attendant des places de libres !

 

lagoon Airlie Beach

 

Les Whitsundays, premier jour

 

C’est sous un soleil de plomb en début d’après-midi que nous rejoignons la Marina pour embarquer sur notre maison flottante pour ces 3 prochains jours. Le temps que tout le monde monte dessus, qu’ils nous répartissent nos chambres (dortoirs de 18 places…) et nous fassent les speechs habituels de sécurité et autre, et hop, notre navire vogue en partance pour les îles tant attendues. Au programme, snorkeling et baignades ! Il y a aussi la possibilité de faire de la plongée sous-marine mais ceci est en extra. Nous nous contenterons de flotter à la surface de l’eau munie, pour ma part, de ma frite (ou « noodle » pour les aussies) tout en scrutant les fonds marins.

 

Snorkeling

 

La nuit ne tardera pas à faire son apparition et à rafraîchir l’air ce qui nous obligera à échanger nos bikinis avec un jean et un pull bien chaud. A ne pas manquer, les magnifiques coucher de soleil, comme celui-ci :

 

Coucher de soleil

 

Il faut savoir que durant ce genre de tour, si vous n’avez pas prévu votre ration de bière, d’alcool fort ou de goon (Appelé vin mais est tout sauf du vin) pour les plus téméraires, votre soirée ne durera pas longtemps. Jeux en tout genre (ayant pour but de boire, bien entendu) rythment la soirée jusqu’au couvre-feu. Ignorants que nous sommes, nous avions prévu un peu d’alcool à boire à 3 sur deux soirs. Au final, c’est à 2,5 et sur moins d’une heure que notre ration disparaitra. On peut dire que les calculs et nous, ça fait 3 ! C’est donc après cet immense flop et après avoir essayé de passer le temps que nous nous retrouverons au lit à l’heure honteuse de 21h30.

 

Les Whitsundays, deuxième jour

 

C’est sous un soleil radieux que nos petits yeux mal réveillés s’entrouvrent. Le temps de grignoter de quoi tenir la matinée et on se retrouve de nouveau dans nos bikinis (encore mouillés de la veille…) pour découvrir le spot de snorkeling vers  lequel on nous a amené. Les couleurs sont superbes ! L’eau, malheureusement pas très chaude en cette période, nous force à sortir après une trentaine de minute à patauger. Cela dit, rien ne nous empêchera d’essayer l’atout ultime et incontournable de ce bateau… Le toboggan ! Voyez plutôt : Vidéo de la glissade

 

Nous avions aussi à notre disposition des paddle. Ayant déjà expérimenté la chose sur le lac léman, je savais à quoi m’en tenir. Sacha, voyant comme ça avait l’air simple d’utilisation, attrapa une planche et se mit debout. Ai-je vraiment besoin de préciser qu’à peine debout la planche bascula le projetant dans l’eau ? Et ceci fut le commencement d’un long et ardu combat avec la paddle. Quelques heures plus tard, le voilà debout et enfin nous pouvons essayer de faire un petit tour. Bien entendu, un selfie s’imposait ! Sauf que 2 secondes plus tard, Sacha se retrouva dans l’eau… (Les selfies c’est toujours déstabilisant.)

 

Prochain stop, « Whithaven beach ». Rien que le non fait rêver. On attend donc tous impatiemment d’arriver. On nous annonce aussi qu’il y a de fortes chances que l’on aperçoive des baleines, donc gardons les yeux ouverts ! Et seulement quelques minutes plus tard, on croise la route d’une maman baleine à bosse et de son « petit » baleineau. C’est un spectacle magique. Le petit ne cessait de sauter en dehors de l’eau, retombant d’une manière lourde et loin d’être élégante, mais incroyablement mignonne.

 

Baleines

 

La minute culturelle

 

Les baleines à bosse vivent l’été en Antarctique afin de se gaver de krill et d’autres planctons et migrent de juin à octobre pour des eaux plus chaudes dans le but de se reproduire et mettre bas. Celles-ci ont un seul petit à la fois et il reste 2 ans aux côtés de sa maman.

 

Le temps de prendre quelques centaines de photos et vidéos et de leur dire au revoir que nous apercevons LA fameuse plage de tous les rêves. Muni d’un petit bateau à moteur, l’équipage nous amène au paradis sur terre, groupes par groupes. Le sable est d’un blanc presque irréel et l’eau est bleue lagon. (Attention spoiler ! Pour la petite anecdote, c’est ici-même que Jack Sparrow et sa bande ont tournés une scène de combat pour le prochain film de Pirates des Caraïbes. On l’a manqué de peu !!)

 

Whitehaeven

 

Toutes bonnes choses ont une fin. L’équipage nous ramène donc sur notre navire et nous partons pour le sud de la plage, un endroit qu’ils ont nommé « nurserie » duquel nous pourrons atteindre le « lookout » pour faire LA photo que tout le monde connait (mais qui donne mieux à marée basse…) :

 

Lookout

 

Cette nurserie est en fait plusieurs « piscines » formées par le sable autour qui renferment des bébés requins ainsi que des bébés raies, passant leur séjour ici avant d’être assez grands pour faire le grand plongeon. Nous verrons donc un petit requin nourrice très brièvement ainsi que plusieurs « sting rays ». Notre guide nous aura informé au préalable que quand il verra une raie, nous devrons tous le suivre à la file indienne de sorte qu’au final, nous puissions créer un cercle atour de celle-ci. Bons matelots que nous sommes, nous suivons les ordres et créons ce cercle. Notre petite raie essaiera de se frayer un passage entre nos jambes fermées tout en frôlant nos pieds. Quelques cris se feront entendre ainsi que des rires jusqu’au moment où la peur prendra le dessus d’une personne qui ne pourra s’empêcher d’ouvrir ses jambes. Nous reproduirons ceci 2-3 fois avec d’autres raies avant de nous lancer à l’assaut du lookout.

 

Stingray

 

Photos par-ci, selfies par-là et nous redescendrons de l’autre côté de l’île où le bateau qui nous ramènera à bord nous attendra. La nuit approche de nouveau bien plus vite que l’on pense ce qui annonce l’arrivée imminente du repas. N’ayant plus d’alcool, nous nous attendons déjà à une deuxième nuit de honte. Finalement, après avoir parlé avec deux trois personnes sur le bateau, c’est à 10h30 que nous nous coucherons. On s’améliore !

 

Les Whitsundays, troisième et dernier jour

 

Première pensée du matin : Hallelujah, dernière nuit dans ce satané dortoir ! C’est pas que dormir dans une pièce avec 18 personnes (dont 3 qui ronflent), ce qui force à ajouter « four » aux synonymes de « dortoir », qui dérange… Mais c’est tout comme. Au programme de la journée, dernier moment snorkeling avant de retrouver Airlie Beach.

 

A 11h tapantes nous retrouvons la côte et passons notre après-midi au lagon puis notre soirée avec les gens du bateau avant de nous diriger vers notre Campervan pour y passer la nuit. Demain, va falloir se lever tôt. On ne vogue pas jusqu’aux Whitsundays cette fois, on s’y envole !

 

Vol au-dessus des Whitsundays et des récifs extérieurs

 

Avant toute chose, laissez-moi vous présenter l’engin avec lequel on va s’envoyer en l’air :

 

Avion

 

Quand tout le monde est installé dedans, notre pilote nous explique comment ça va se passer après le décollage. Nous voilà donc sur la piste, à attendre le signal radio que tout est OK pour décoller. Aussitôt reçu, notre pilote touche je ne sais combien de boutons et pousse un levier jusqu’au fond, ce qui fait tourner l’hélice au maximum de sa puissance et, comme par magie, l’avion avance progressivement, passant de terre à air en quelques secondes. Étonnement, on se sent plutôt en sécurité là-dedans ! Alors même que la coque n’est que fine comparée à un gros boeing. Nous nous dirigeons donc en direction des îles visitées deux jours plus tôt en bateau. L’eau est d’une couleur presque irréelle. C’est en regardant comme il faut en bas que soudainement, l’on aperçoit une baleine incroyablement visible. On n’imagine même pas la taille du machin si, même avec une telle hauteur, on peut la voir aussi bien. Nous continuons notre route vers Whithaeven beach, et la fameuse « photo de carte postale » que l’on a pu prendre depuis le lookout. Autant dire que la vue est encore meilleure d’en haut !

 

Whitehaeven avion

 

C’est tout naturellement que le pilote allume sa GoPro, lâche les commandes, et prends quelques photos. Pardon ?! Je dois dire que j’étais plutôt surprise ! Moi qui pensais qu’il fallait être très à cheval sur la sécurité et être super sérieux… Plus tard, il sortira même son natel pour faire quelques photos. Moment assez drôle je dois dire !

 

Après avoir passé Whithaeven, le pilote nous annonce que nous nous dirigeons vers les récifs extérieurs, ce qui nous prendra à peu près une dizaine de minutes. Scrutant l’eau pour espérer voir une autre baleine, je commence à sentir une odeur qui m’est plutôt familière mais je n’arrive pas à y mettre un nom… C’est en me tournant en direction de notre cher ami Timon que je devine que le sachet en plastique qu’il tient autour de sa bouche doit en être l’explication. Je dois dire qu’après ce petit incident, j’ai moi-même commencé à ressentir un peu le « mal de l’air » mais, contrairement à notre ami, j’ai pu garder mon petit-déjeuner ! Nous arrivons enfin à destination et c’est un spectacle de rêve qui s’offre devant nous. Les couleurs sont encore plus fluo qu’imaginées.

 

Récifs extérieurs

 

Mais ce que nous cherchons est un récif un peu spécial qui fait partie d’un top 3 des photos des récifs australiens… Laissez-moi vous présenter le « Récif en cœur ».

 

Coeur

 

Plutôt difficile à différencier des autres à première vue mais dès que celui-ci est pointé, nos yeux ne s’en détachent pas. Nous descendrons deux fois assez proche ce qui nous offrira de jolies photos. Il sera malheureusement temps de faire marche arrière, déjà 30 minutes sont passées. Nous reprenons donc la route et repasserons autour des îles deux, trois fois, offrant la chance inouïe d’apercevoir une raie manta, avant de nous diriger vers l’aérodrome et d’atterrir. Nous remercierons chaleureusement notre pilote qui nous aura fait vivre un super moment !

 

PS : Il existe aussi une autre activité qui combine le tour aux récifs extérieurs ainsi qu’un amerrissage pour aller sur Whitehaeven beach. Ceci est un peu (beaucoup ?) plus cher mais dure plus qu’une seule heure donc ça peut valoir la peine si vous en avez les moyens 🙂

 

Il est temps pour nous de plier bagage, de dire au revoir à notre cher Timon qui rentre en Suisse et de nous préparer à avoir une longue route jusqu’à notre prochaine destination, l’île de sable la plus grande au monde, Fraser Island ! Ce qui est sûr c’est que les Whitsundays sont un incontournable en Australie !

 

Prix et infos pratiques

 

Hôtels/campings

Dunk Island View Caravan Park, Mission Beach : 28$ unpowered

Harbour Lights Caravan Park, Bowen : 37$ powered

Base, Airlie Beach : 30$ powered

 

Activités

Croisière sur les Whitsundays en bateau à voile pour 2 jours/2 nuits, repas et snorkeling compris : 399$

Survol des Whitsundays ainsi que des récifs extérieurs : 199$

 

Info pratique : Vous pouvez parquer votre campervan/voiture à Base durant votre séjour sur le bateau pour 12$ !

 

Vietnam, le bilan

Vietnam, le bilan

Après avoir passé 17 jours au Vietnam, la première destination de notre périple, il est temps de vous faire un petit compte rendu global de notre ressenti ainsi que ce que ça nous a coûté exactement.

 

La toute première chose qu’on peut dire, c’est que 17 jours, c’est clairement pas assez. On a juste le temps de commencer à s’habituer à dire « bonjour », « aurevoir » et « merci » que nous voilà déjà ailleurs avec une autre langue. Malgré cela, on a adoré en découvrir plus sur ce pays qui est si différent du nôtre. Car ceci a été notre premier ressenti. « Mon dieu c’est quoi ce pays ?! ». Mettez-vous à notre place ! On a pris l’avion au froid et on s’est fait amener en voiture par un de nos amis à la gare pour prendre le train en direction de l’aéroport. Et là, on se retrouve au chaud avec une pluie tropicale, dans un bus bondé de chez bondé et on nous pose à un endroit où il faut traverser « comme tu peux » alors qu’il y a des centaines de scooters… Dépaysement assuré ! Heureusement, on avait notre petit hôtel gentiment pré réservé par la maman de Sacha qui ressemblait au genre d’endroits où on avait l’habitude d’aller. (merci encore !)

 

Notre deuxième ressenti a été quand on a tiré du bancomat… 1,5 millions de dongs. WOAW ON EST MILLIONAIRE !!!!! (C’est quand tu te rends compte que ça correspond à 60 euros que tu stoppes illico de rêver en tant que nouveau riche…)

 

Bref, première arrivée plutôt frappante…

 

La question cruciale ; Quelle est la destination qu’on a le plus aimé au Vietnam ? Dur de n’en dire qu’une mais dans ce cas on dirait l’île de Cat Ba. Bien que la ville en elle-même soit trop touristique en raison de la baie d’Ha Long, l’île est juste incroyable. Il suffit de louer un scooter pour 4$ la journée, rouler pendant à peine 10 minutes et on se retrouve dans la jungle, sans personne, à écouter la douce mélodie des chants des oiseaux ainsi que les doux cris des singes. Cette sensation est indescriptible et était complétement inédite pour nous deux. La seule chose que j’avais en tête à ce moment-là c’était « je veux voir des siiiiiiiiinges !! » Il m’a suffi d’attendre 2-3 jours et mon vœu c’est exaucé sur « monkey island » (encore heureux vous allez me dire…). On a qu’une envie, y retourner et continuer à découvrir cette île ainsi que ces environs !

 

pour Bilan

 

Il y a bien sûr beaucoup d’autres choses que l’on a aimées. La jolie ville de Hoi an ou encore les grottes de Phong Nha, par exemple. On a essayé de chercher des coins pas ou peu touristiques. Peine perdue, impossible. On regrette de ne pas être nés plus tôt et de ne pas avoir fait ce voyage il y a 10 ou 20 ans, quand le tourisme débutait à peine dans ce pays.

 

 

Des chiffres et des lettres

 

Mais combien nous a coûté notre voyage au Vietnam ?!

 

Au total, nous avons dépensé 699.20 CHF pour 17 jours, répartis de cette manière :

 

Vietnam bilan

Ce qui correspond à environ 20,50 CHF par personne par jour.  Il est donc possible de vivre avec 20 CHF/euros par jour !

 

 

Quelques statistiques :

 

Nombre de scooters loués : 3

Nombre d’hôtels différents : 9

Chambre la moins chère : 6$

Chambre la plus chère : 20$

Resto le moins cher : 7$

Repas le plus cher : 16$

Nombre de trajets en bus : 8 (Dont 5 de nuit)

Bière la moins chère : 10 centimes

Nombre de transports différents : 5 (Scooter, taxi, bus, bateau et vélo)

Nombre d’arnaques : 3

Nombre de jours malades : 2 jours (1 chacun)

Nombre de jours de pluie : 2

 

 

Dans des conditions idéales (plus de temps et plus d’argent) nous…

 

Serions allés dans la région de Sapa dans le nord du Vietnam, ou encore à la frontière chinoise, afin de voir les (paraît-il) magnifiques rizières et pourquoi pas faire de jolies marches.

 

Aurions opté pour Mui Né à la place de Nha Trang. Comme expliqué dans cet article, Nha Trang est une station balnéaire plus russe que vietnamienne contrairement à Mui Né qui est, pour le moment, encore authentique.

 

Serions resté plus longtemps sur la jolie petite île de Cat Ba et à Hoi An. Ces deux endroits nous ont énormément plu. A Cat Ba, nous aurions certainement fait plus de tours en scooter aux alentours et juste profité de ce petit endroit de paradis. A Hoi An, nous aurions sûrement décidé de nous faire confectionner quelques vêtements sur-mesure pour un prix incroyablement bas, ce qui demande au moins 2 jours, ainsi que profité de parcourir un peu plus la ville.

 

Aurions aimé aller voir le fameux Delta du Mékong. Au début, c’était plus ou moins prévu dans le programme. Mais, au fur et à mesure du voyage, voyant à quel point le temps nous manquerait, on a dû y renoncer bien malheureusement…

 

 

Ce que l’on a particulièrement aimé

 

Les gens. Vous n’imaginez même pas le nombre de sourires spontanés qu’on a eu le plaisir de voir. Et encore moins le nombre de « Hellooooooooo » d’enfants qui nous croisaient/voyaient. Bien entendu, la spontanéité n’est pas la même dans les grandes villes ou coins très touristiques. Serait-ce à cause du côtoiement des touristes ?

 

Les paysages. Tous plus beaux les uns que les autres. Rizières, plages, baies, îles, villages pittoresques, grottes, rivière, forêts, dunes de sables, montagnes… Il y en a vraiment pour tous les goûts !

 

La nourriture. Variées et très goûteuses. Sacha ne pouvait se passer des « Fried rice » ! Sachez que contrairement à ce que l’on pourrait croire, elle n’est pas très épicée, à l’opposé de la Malaisie ou de l’Indonésie où ils n’hésitent pas à ajouter quelques chilis… !

 

Les prix. On va pas se mentir… Payer une chambre 5$, c’est plutôt rare et notre budget nous remercie ! On mange très bien pour moins de 10$ pour 2 personnes, avec boissons. On ne vous parle même pas des entrées des musées… Ils varient entre 70 centimes à 90 centimes l’entrée (pour ceux que l’on a fait).

 

 

Ce qu’on a moins aimé

 

Les prix gonflés à bloc pour les touristes. Le fait qu’un T-shirt dans un magasin puisse coûter le double dans un autre et qu’au final il ne coûte réellement qu’un quart du prix. Dès que vous êtes touristes, ils vont vous donner un prix beaucoup trop haut. Bah oui, s’ils peuvent se faire 250% de marge, ils vont essayer ! Ce que l’on ne savait pas c’est que ça serait pareil partout ailleurs en Asie… Alors n’hésitez pas à marchander, marchander et encore marchander et à donner des prix ridiculement bas. Vous verrez vite où est leur limite. N’hésitez-pas non plus à demander le prix à d’autres vendeurs pour le même article, vous trouverez sûrement un endroit où vous l’aurez le moins cher possible !

 

Les chiens errants. Ce doit être la chose avec laquelle j’ai eu le plus de mal. Je ne comprends pas que l’humain puisse délaisser comme ça à la rue un être vivant sans défense qui n’a pas de quoi se débrouiller seul. Pourquoi tous ces chiens sans maitres ? C’est en remarquant les tétines (très) pendantes des femelles et les trucs (très) pendants des mâles que j’ai compris. Ils ne sont ni stérilisés, ni castrés. Tu m’étonnes alors qu’il y ait des chiens à chaque coin de rue, dont 1 sur 5 qui boite, 1 sur 2 qui est blessé et 1 sur 1 qui est maigre… Ce qui m’a vraiment donné un gros coup est quand j’ai vu, un soir en se baladant, un pauvre chien courir sur la route, boitant, qui au final s’avérait être en train de fuir d’autres chiens apparemment en meilleure forme que lui… J’ai vraiment dû me retenir de fondre en larme. J’aime énormément les animaux et je ne comprends pas qu’on puisse les laisser comme ça. J’avais juste envie de le prendre avec moi et de le soigner… J’aurais vraiment aimé pouvoir, vraiment. Et ça, c’est partout en Asie (à part dans les grandes villes telles que Kuala Lumpur, Bangkok ou encore Singapour), à mon plus grand désarroi.

 

Les chauffeurs de bus de nuit. Ils n’ont aucun souci à faire du rallye avec leur bus, les nettoyer à 2h du mat, mettre leur musique à fond ou encore rire le plus fort possible. On est tombé sur certains « moins » comme ça… Mais ne vous attendez pas à une bonne nuit de 10h de sommeil. Le plus long a dû être au grand maximum de 3h pour ma part ! Ne pensez pas non plus que vous aurez de bons lits bien confortables. Vous faites plus d’1.70 mètres ? Un conseil, préparez vos jambes à ne pas pouvoir s’étendre. Ça reste malgré tout le moyen le moins cher pour traverser le Vietnam et, finalement, c’est une expérience marrante à raconter !

 

 

Ça a été 17 jours incroyables et vraiment dépaysants. On a qu’une envie, y revenir pour voir d’autres endroits car le Vietnam a encore beaucoup à offrir !

 

 

Back to school…

Back to school…

Si quelqu’un m’avait dit que je reverrais les bancs d’école à 20 ans, je lui aurais ri au nez.

C’est pourtant bien ce qui va arriver ces 10 prochaines semaines…

 

Non non on en a pas marre de voyager ! Il ne faut pas oublier qu’apprendre l’anglais en Australie était notre idée de base et que le reste est venu après. Nous voilà donc à Cairns, dans un appartement partagé, pour ces 10 prochaines semaines. Cela risque donc d’être très calme sur le blog… Même s’il y a un nombre incalculables de choses à faire aux alentours. ça nous convient bien ! On a besoin d’une sorte de « pause ». Parce que voyager c’est pas non plus de tout repos comme on pourrait le croire. Surtout quand on a un délai à tenir… 2 mois pour faire 6 pays, ça demande une petite organisation, en particulier quand les pays en question sont plutôt grands et qu’un seul trajet (Singapour – Bali) en avion n’est prévu, ce qui ne nous a pas beaucoup donné l’occasion de nous poser ou d’écrire. Il est donc temps de rattraper notre retard avant nos prochaines aventures en Australie !

 

Concernant les dailypics, si l’on continue à en faire tous les jours, ça va vite devenir très répétitif. En effet, une certaine routine va s’installer. N’ayez crainte, on ne va pas pour autant arrêter les selfies pendant plus de 2 mois ! On va juste vous faire partager ceux qui nous paraissent plus intéressantes que notre chambre et nous, notre repas et nous… On ne va certainement pas passer tout nos weekends dans notre cher petit appartement alors qu’il y a la barrière de corail à deux pas (2h-3h de bateau quand même) ou encore la Daintree Rainforest, la forêt la plus vieille au monde. Vous connaissez le fameux « canard-poilu-à-queue-de-castor-avec-deux-pattes-palmées-et-deux-autres-munies-de-griffes-qui-pond-des-oeufs » ? Vous avez deviné, je parle bien de l’ornithorynque. C’est le seul endroit de la planète où cette étrange espèce vit. Il y a aussi le casoar, une sorte d’autruche rouge, bleue et noire préhistorique avec un casque qui ne se trouve que dans cette forêt et dans une partie de l’Indonésie et de la Nouvelle-Guinée. Personnellement, ça me motive à explorer les environs. J’ai juste moyennement envie de croiser des araignées ou des serpents… Ou seulement de loin !

 

Casoar et ornitho

 

Notre objectif pendant ces 10 prochaines semaines est donc d’écrire tous les articles concernant nos 2 mois passés en Asie (et accessoirement d’obtenir un diplôme d’anglais…).

 

Ah et j’ai failli oublier… Vous n’imaginez pas à quel point ça fait plaisir d’avoir des gens qui montrent autant d’intérêt à nous suivre durant cette aventure. C’est motivant et ça donne vraiment envie de rendre des articles intéressants et bien écrits (on espère que c’est le cas…).

 

Merci mille fois pour votre soutien !

Le bilan spécial nanas

Le bilan spécial nanas

Après 2 mois de voyage en Asie, il est temps de mettre à jour la rubrique « spécial nanas » en relevant les choses qui ont bien marché et les choses sur lesquelles je me suis bien plantée. (Pour les mecs qui sont curieux mais qui ne veulent pas en savoir plus sur nos ragnagnas, je vous conseille de passer le premier paragraphe !)

 

Contraception

 

Comme vous le savez d’après mon ancien article, je me suis faite mettre un stérilet. Cela fait donc plus de 3 mois que je le porte. Pour être franche, c’était la meilleure chose que je puisse faire ! Mon cycle s’est régulé et j’ai d’infimes règles, sans douleur. (Pas besoin donc de faire un énorme stock de tampons ! Sachez tout de même que dans tous les magasins dans lesquels je suis allée, que ce soit au Vietnam, au Cambodge, en Thaïlande, en Malaisie ou encore en Indonésie, ils vendaient des tampons ou encore des serviettes hygiéniques.) La seule « mésaventure » que j’ai eue est que pendant le premier mois, il y avait beaucoup de sang, quasi en continu, ainsi que des douleurs plutôt handicapantes dans le bas ventre (je sais, je vous fais rêver!). Plus le départ approchait, plus je flippais à l’idée de me dire que j’allais devoir faire avec pendant le voyage… Vu que ça faisait un mois que je l’avais mis, j’ai eu droit à un petit contrôle chez Mme gyneco. Je lui ai donc expliqué ce qu’il se passait. Elle m’a tout naturellement répondu que c’était très fréquent d’avoir des règles et des douleurs de ce genre durant les 2 premières semaines voire le premier mois, et m’a affirmé que ça allait partir d’ici quelques jours. Je ne sais pas si c’est une sorcière ou une voyante mas dès le lendemain, pouf, disparu… J’ai donc pu envisager sereinement mes 2 dernières semaines avant le jour-J.

 

Je conseille donc à toutes les nanas qui cherchent une méthode fiable, sûre et pas chère de choisir le stérilet ! Veillez par ailleurs à le mettre plus d’un mois avant votre départ histoire d’être sûr que vous le supportiez et ensuite de laisser le temps à votre cycle de se réguler. 🙂

 

Beauté et tout le tralala

 

Dans l’article précèdent, je vous parlais de nos petits rituels et les changements qu’un voyage comme celui-ci demandait, à priori. C’est le moment de voir si en effet des choses ont changées, ou pas !

 

Les cheveux

 

Vous vous souvenez, ma chère maman a gentiment pris le temps de me faire un lissage français. Finalement, ça n’aurait pas été nécessaire… J’ai bien entendu pris les produits adéquats mais mes cheveux ne sont pas restés lisses. Pourtant, ma maman a très bien fait son boulot… Alors pourquoi ? Tout simplement parce que les cheveux ont besoin d’être « chauffés » à l’aide d’un sèche-cheveux pour refixer le produit correctement afin qu’ils se lissent. Sèche-cheveux vous avez dit ? La blague ! Il n’y en a eu que dans 2 hôtels dans lesquels je suis allée… Donc adieu les cheveux lisses et bonjour la crinière de sorcière ! Au final, ce n’était pas si grave. Il a fait teeeellement chaud dans ces pays que j’avais quasiment toujours les cheveux attachés en chignon (y a qu’à voir les photos). Du coup, ça ne change pas grand chose d’avoir les cheveux lisses ou « mi-bouclés » ! Je le conseille tout de même aux filles qui ont le temps de les sécher à l’aide d’une brosse pour fixer le produit correctement. (N’est-il pas mignon mon chignon ?!)

 

Chignons

 

Côté make up

 

Bon, je ne vais pas vous mentir… J’ai prévu un petit peu plus que ce que je vous avais dit, tels qu’un fond de teint en poudre, un mascara waterproof et un normal, un crayon et un eye-liner. Pour être franche, j’ai utilisé 2x mon mascara waterproof et c’est tout (j’entends presque ma peau me dire merci…). Ça m’a donc servi à rien de prendre tout ça (ça m’apprendra…). Je n’ai à aucun moment vu la nécessité de me maquiller. Certes, le matin on a une tête à faire peur (les mecs aussi !!) mais ça s’arrange dès qu’on est plus réveillé. Donc ne vous embêtez pas à prendre 1 kg de maquillage qui au final rajoutera juste du poids supplémentaire à votre sac (comme s’il n’était pas assez lourd!). (Bon d’accord, ça m’a bien servi pour faire la photo de cet article…!)

 

Les soins

 

Je vous avais parlé du savon à avoir absolument et bien je crois avoir trouvé la perle rare ; Un savon… sans savon. Vous devez sûrement vous dire que je suis stupide mais je ne vois pas comment l’appeler autrement car il s’agit d’une lotion nettoyante qui ne contient pas de savon. Mais comment ça lave alors ?! Et bien les substances présentent nettoient naturellement ! Vous pouvez donc l’utiliser pour vous laver le corps, les cheveux, le visage… Mais aussi les habits et les fruits/légumes pour être sûr qu’ils soient débarrassés de toute saleté (et parce que l’eau utilisée en Asie n’est pas toujours très propre…). Je l’ai beaucoup utilisée notamment pour laver mon visage après une journée bien chaude et pleine de transpiration (miam!). Pas mal hein ?! C’est pas fini… C’est aussi un détachant ! (Non mais elle se fout de nous là ?!). Je dois avouer que je n’étais pas non plus très persuadée de son efficacité quand on m’en a parlé… Il faut le voir pour le croire, comme on dit ! J’ai plusieurs exemples pour preuve de ma bonne foi. Le premier, un collègue de mon ancien travail qui s’est retrouvé avec des énormes tâches de nourriture sur sa chemise blanche (bah bravo !) à qui j’ai passé de la lotion (je ne m’en sépare pas !). Une dizaine de minute après avoir bien frotté, plus rien… Imaginez comme il s’est senti soulagé ! Deuxième exemple, tout récemment alors que je m’amusais avec une croute, celle-ci s’est enlevée et avec elle un bon bout de peau. Résultat, j’ai à peine eu le temps de dire « SACHAAAA » que les draps du lit étaient joliment teintés de rouge. Hum, ça, c’est pas cool… Le temps que ma blessure arrête de saigner (20 minutes quand même !) on s’est mis à frotter le produit comme si notre vie en dépendait. Honnêtement, les draps n’étaient plus « blancs de chez blancs » mais personne aurait pu penser que ces ronds un tout petit peu plus foncés que le reste étaient à la base du sang… (et pourtant, d’après tous les films que j’ai vu, nettoyer du sang requiert plus qu’un peu de liquide que l’on frotte…) Je te remercie Oh Grand Savon. Il s’agit de la miraculeuse « Lotion rose » de chez déesse.

 

En ce qui concerne les crèmes, j’ai envie de dire que tout dépend de votre peau mais celle-ci aura besoin d’un peu d’hydratation de temps en temps, que ce soit celle de votre visage ou celle de votre corps. Si vous n’en n’avez pas avec vous, vous en trouverez dans tous les magasins.

 

Autre chose INDISPENSABLE, de l’aloe vera (ou de l’après soleil). C’est le jour où je me suis prise mon premier coup de soleil que je me suis maudite de ne pas en avoir emporté de chez moi. Pourquoi ? Parce que c’est archi cher ! Mais tellement utile quand ta tête a soudainement des tomates en tant que sœurs jumelles…

 

Malgré tous les avantages de la « non-préparation le matin », je dois avouer que mes petits rituels quotidiens me manquent… Certes, c’est long et des fois on a juste pas envie de passer des heures à se préparer. Mais qu’est-ce qu’on est contente (ou pas) quand on voit le résultat de notre dure labeur ! On se trouve « un peu moins moche » et on est enfin prête à sortir. Je me réjouis donc de pouvoir retrouver mes petites habitudes et reprendre soin de moi ! (Ainsi que de pouvoir mieux m’habiller et mettre des talons de temps en temps… Bah oui, je reste une nana !)

 

Pour résumer

 

Les tops

 

– Le stérilet

– La lotion rose ou le savon sans savon

– Crème hydratante

 

Les flops

 

– Lissage pour les cheveux

– Du maquillage en trop

– Avoir oublié de l’aloe vera ou de l’après-soleil

 

J’espère que cet article vous aidera à savoir que prendre pour votre futur voyage 🙂

 

Si vous avez des questions (même les plus intimes) vous pouvez me contacter sans problème à l’aide du formulaire de contact ou alors via l’adresse mail : traveladdicts.ch@gmail.com.

 

C’est pas si facile de savoir ce qu’il faut prendre quand on est une nana !

On a rencontré un Hong Kongois !

On a rencontré un Hong Kongois !

Prenant place dans notre bus à destination de Siem Reap, un jeune homme est venu s’asseoir juste devant nous. C’est tout naturellement qu’il nous a salué en nous demandant d’où on venait. Puis la conversation a gentiment commencé en débouchant sur des thèmes habituels tels que l’âge que l’on a, qu’est-ce que l’on fait là, etc. Lui posant les mêmes questions, il nous a répondu qu’il venait de Hong Kong et qu’il avait 21 ans. Quand on lui a dit qu’on était suisse, il a tout de suite parlé de l’Europe et à quel point on était chanceux d’y habiter car il a pu visiter quelques pays environnant et a adoré. Malheureusement, ça lui est impossible de partir un weekend en Espagne comme nous le ferions vu les heures d’avion qui le sépare de l’Europe…

 

Au fil de la discussion, on en a appris plus sur Tin et sur ce qu’il faisait dans la vie. Pour le moment, il est étudiant à l’université en sismographie. Je crois qu’il n’y a pas besoin de préciser qu’on avait pas compris du tout ce que c’était en anglais avant qu’il ne nous dise : « Volcano ? ». Car oui, à Hong Kong, les enfants étudient le chinois, plus spécifiquement le cantonais (le deuxième dialecte le plus utilisé en Chine après le mandarin), ainsi que l’anglais et savent écrire en cantonais simple ainsi qu’en traditionnel. (Les signent chinois traditionnels sont beaucoup plus artistiques et complexes.) C’est d’ailleurs le cantonais simple qu’il utilisait pour écrire sur son iphone, cliquant sur plusieurs sortes de « batons » qui au final faisaient un signe. Assez impressionnant ! Il nous a ensuite demandé ce que nous faisons et ce que nous étudions. Dur d’expliquer aux gens qu’en Suisse il n’y a pas que l’université et que pas tout le monde y va. Pour la plupart des pays d’Asie (voire tous ?), il s’agit là du cursus de base après l’école. Il n’a pas non plus vraiment compris pour quelle raison on part en Australie pour apprendre l’anglais alors qu’en Suisse on parle 3 autres langues…!

 

Après presque 10h de long trajet, nous étions enfin arrivés. Il était l’heure de lui dire aurevoir mais avant, un petit selfie s’imposait !

 

Tin

Le Liebster Award !

Le Liebster Award !

L’autre jour, on a reçu une notification facebook comme quoi Chronomundi, un des blogs qui nous a beaucoup aidés pour le début de notre voyage, nous a mentionné dans une publication. Il s’agissait d’une nomination aux « Liebster Awards ». J’ai innocemment demandé à Sacha s’il s’avait ce que c’était… « Mmmh non aucune idée ! ». On s’est donc renseigné et on a enfin compris le concept ! Ça a été créé (je ne sais par qui, ni quand, ni comment, ni où mais je sais le pourquoi !) pour faire connaître des blogs de voyages en les nominant et en leur posant des questions. Les règles du jeu sont simples :

 

• Pour mieux apprendre à nous connaître, nous devons commencer par révéler 11 éléments qui nous décrivent

 

• Répondre ensuite à 11 questions posées par le/les blog/s qui nous a/ont nominé

 

• Nominer 11 autres blogs de voyages que nous souhaitons faire connaître

 

• Leur poser à notre tour 11 questions personnelles

 

En plus de cette première nomination, nous avons été nominés par Croc’Monde et très récemment Trop beau pour être vrai. Merci beaucoup à eux pour la nomination 🙂

 

Merci aux auteurs de ces deux blogs ! Ce ne sont donc pas 11 mais bien 22 questions qui nous ont été soumises au final (sérieux, vous pouviez vraiment pas vous concerter et nous poser les même questions… ?)

 

 

Voici donc 11 choses (intéressantes ou pas…) à propos de nous !

 

• S’il le pouvait, Sacha partirait toujours « à l’aventure » comme il aime bien dire. En gros, ça signifie sortir des sentiers battus et se retrouver dans l’inconnu. Heureusement que Clémentine est là pour calmer ses ardeurs !

 

• L’un de nous a transmis à l’autre sa passion pour l’automobile et l’a initié au jeu de la reconnaissance des marques sans voir leurs insignes/logos (ou même en ne voyant que les phares !). Détrompez-vous, c’est bien de Clémentine que l’on parle !

 

• On a aucun problème a passer notre journée entière à jouer à des jeux vidéo. Que ce soit ensemble et en ligne ou encore chacun de notre côté.

 

• Chaque année, la neige qui tombe créé une sorte d’euphorie chez nous qui nous force à mettre le nez dehors. Impossible de s’empêcher d’aller faire les gamins dans la poudreuse !

 

• Lors de ses études, Sacha a hérité du surnom de « papa ours » affectueusement donné par certains de ses camarades (ceux-ci se reconnaitront 😉 !) . L’histoire omet de dire si c’est parce qu’il est du genre protecteur ou qu’il est grand, enveloppé ou encore poilu…

 

• C’est clair, on aime se dorer la pilule sur la plage mais au bout d’un moment, on s’ennuie. L’eau est calme ? Tant mieux, on va pouvoir se baigner tranquille. L’eau est agitée ? Tant mieux, on va pouvoir faire du body surf !

 

• Depuis petite, Clémentine a été initiée à la pêche aux crabes en Norvège. N’ayez crainte, c’est tout simple ! Une moule accrochée à une pincette et un fil pour tenir le tout suffit pour remonter ces petites bestioles qui en raffolent. Ceci doit expliquer la raison pour laquelle à chaque fois qu’elle se retrouve sur une plage sur des rochers, elle cherche les crabes. Elle peut y passer des heures (vu et approuvé à Ko Phangan, Thaïlande) !

 

• Une chose qui nous rapproche beaucoup c’est l’amour qu’on a… pour la bouffe ! Et le fait qu’on soit très ouvert aux découvertes de nouvelles saveurs. (Même si nos petits plats simples de chez nous peuvent vite nous manquer…)

 

• Sacha et plutôt d’une nature calme et est difficile à énerver. Il y a pourtant une chose qui l’exaspère par-dessus tout ! Une connexion wifi qui plante. Il rentre dès lors dans un état second et vous pourrez entendre sortir de sa bouche toute sorte de noms d’oiseaux…

 

• On a toujours bien aimé lire mais on trouve difficilement la motivation de commencer. Par contre, dès qu’on s’y met, plus rien ne nous arrête…

 

• Clémentine ne se verrait pas dans une maison sans chat. C’est une présence indispensable pour elle ayant grandi avec ces animaux.

 

 

 

Et maintenant, voici les réponses aux questions de Chronomundi, un blog que l’on suit de très près et que l’on remercie pour la nomination et la découverte des Liebster Awards !

 

Es-tu déjà parti en voyage autrement qu’en mode « backpack » ?

 

A vrai dire c’est la première fois pour nous deux que l’on part en tant que backpacker. Avant ça, on a toujours eu l’habitude de partir en voyage avec nos parents 1 à 2 semaines, 1 à 2 fois par années, valises en main.

 

Ton sac à dos, c’est plutôt : compartimenté, organisé, chaque chose à sa place ou ça ressemble au souk de Ouarzazate ?

 

C’est un peu tout en même temps… Disons que ça dépend de notre motivation et du temps que l’on a pour le ranger (prenons en exemple la fois où on s’est réveillé à 7h15 pour partir à 7h30 et que les sacs étaient complètement défaits… difficile de tout mettre en ordre comme lorsque maman nous ordonnait de ranger notre chambre !) mais on essaie toujours de le rendre un minimum organisé.

 

Quel environnement préfères-tu ? Es-tu plutôt, plage, campagne, montagne, ville ?

 

Clémentine : Je dirais que je suis à 55% plage et à 45% montagne. En tant que suissesse qui se respecte, j’ai besoin de voir la neige à un moment de l’année mais j’ai toujours habité au bord du lac donc j’ai clairement un penchant pour la plage/l’eau !

 

Sacha : Un mélange de tout mais jamais trop longtemps au même endroit ! Une semaine à la plage ça va vite me saouler s’il n’y a rien d’autre à faire, tout comme je vais vite m’ennuyer si je reste trop longtemps à la montagne à faire les mêmes activités.

 

Pour toi, les chambres d’hôtels, c’est plutôt « moins c’est cher, mieux c’est », ou plutôt « le confort n’a pas de prix » ?

 

Dur à dire… On dira un mix des deux. Moins cher c’est clairement le mieux mais si moins cher veut dire catastrophique, on sera d’accord de mettre un peu plus si pas d’autres possibilités ! On essaie de garder un « standing minimum » mais on est toujours en quête de l’hôtel le moins cher !

 

Attention, question de la plus haute importance : Tu es plutôt bière ou verre de vin ?

 

Clémentine : Au risque d’en décevoir certains, je suis plutôt verre de vin. Je n’ai malheureusement jamais aimé la bière (ou seulement dans des états très seconds…) mais je raffole des Monaco ! (Y a un peu de bière dedans, ça compte non ?)

 

Sacha : Bière ! Je dois d’ailleurs dire que je suis agréablement surpris par toutes les bières asiatiques que j’ai pu goûter ces dernières semaines. Même si c’est parfois triste de boire une bière seul pendant que l’autre commande un green tea lemon.

 

Comment as-tu trouvé le nom de ton blog ?

 

C’est Sacha qui l’a sorti comme ça, sans réfléchir et on a pas réfléchis plus loin, c’était une évidence pour nous deux !

 

Raconte-nous une anecdote sur l’un de tes voyages (drôle, triste, flippante, qu’importe !)

 

Clémentine : Je mangeais tranquillement une bonne banana split quand ça a croqué sous ma dent. Je me suis d’abord dites tiens, un bout de banane croquante. Me rendant compte que c’était impossible, j’ai sorti ce truc de ma bouche et ai vu quelque chose qui peu de temps avant devait être un insecte. Pas nécessaire de dire que j’avais plus trop faim après… C’est Sacha qui aura pu se régaler avec la fin !

 

Sacha : ni drôle, ni triste et pas non plus flippante (quoique…) mais plutôt dégoûtante. Âmes sensibles s’abstenir. Je me trouvais dans le bus local à Hanoi, en direction du musée de l’ethnologie (« c’est ethnographie, touriste ! ») lorsque je me suis soudainement senti très mal. Une grosse envie de vomir, pour être tout à fait honnête. Heureusement pour moi  (et pour le reste des passagers aussi en fait), quelques dizaines de mètres plus loin se trouvait le prochain arrêt… devant la porte, un arbre. Deux mètres plus loin, un monsieur tranquillement assis. Disons simplement qu’il n’avait pas plu depuis quelque temps à Hanoi et que j’ai permis à l’arbre de se désaltérer. Heureusement que le bus n’a pas freiné une seconde plus tard.

 

Quel est la plus grosse folie que tu aies faite en voyage (gastronomie, shopping, hébergement…) ?

 

Clémentine : Utiliser internet depuis Punta Cana pour appeler mon ex-copain au lieu du réseau téléphonique. J’étais jeune et naïve et pensais que ça couterait moins cher… C’est là que mon opérateur a appelé ma mère pour lui dire que ma facture avait dépassé les 1200 francs suisses… Et tout ça pour rien, vu que je l’ai quitté peu de temps après !

 

Sacha : Faire faire un costume entier sur-mesure en « cachemire » (on verra si c’est vraiment le cas) pour près de 400 $ alors que je refusais de m’en faire un à Hoi An pour moins de 100 $…

 

Qu’est ce qui t’excède le plus chez les autres touristes que tu croises en voyage ? (Attention, nous ne tolérerons aucun débordements grossiers dans vos réponses)

 

Le fait que certains n’aient aucun respect envers l’environnement dans lequel ils voyagent ou encore envers les locaux et leur culture. C’est parfois réellement scandaleux.

 

Quelle est ta destination coup de cœur ? Et pourquoi ? (A supposer qu’il n’y en ait qu’une :p)

 

Clémentine : J’hésite entre Londres et New York… Mais je crois que je vais dire Londres car c’est vraiment la première ville dans laquelle je me suis sentie aussi bien et celle où je suis le plus souvent allée en moins de temps (3x en 2 ans).

 

Sacha : Si je ne devais en choisir qu’une, ce serait la Nouvelle Orléans pour l’ambiance festive qui y règne, son histoire touchante pour moi car très récente même pour mon âge (Katrina), son climat, le american way of life qui me fascine sur certains aspects, le fait qu’une équipe de NBA y évolue et que j’y ai vu mon seul match jusqu’ici… C’est vraiment une ville qui m’a marqué ! Maintenant, si je devais choisir un endroit que j’ai tellement aimé que j’aimerais y revenir, ce serait sans doute les îles thaïlandaises de Ko Phangan et Koh Tao.

 

Et pour finir… une citation, un proverbe, un dicton qui te ressemble ?

 

Clémentine : « Les choses arrivent quand on s’y attend le moins. » J’ai eu beau essayer de croire que c’était faux, tout ce qu’il s’est pour l’instant passé dans ma vie (rien d’incroyable !) m’a prouvé le contraire.

 

Sacha : « N’ayez jamais peur de la vie, n’ayez jamais peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroit. » Je sais que c’est parfois dangereux mais je suis tellement curieux de découvrir ce qu’il y a en haut de cette colline, au bout de ce chemin qui n’en n’est pas vraiment un, dans les rues un peu reculées d’une ville… A l’écart de tout ce qui a été créé sur mesure pour le tourisme de masse et générer du profit, à la recherche de ce qu’il reste d’authentique aux pays que je découvre. Bon, dans les faits je finis quand même par squatter les endroits touristiques et ça n’est pas forcément plus mal 😉 !

 

 

 

C’est au tour des questions de Croc’Monde dont le site vient de faire surface et promet beaucoup, merci à eux !

 

Si vous ne deviez voyager qu’avec une seule chose, ce serait quoi ?

 

Un appareil photo/go pro. Les photos numériques sont les seuls souvenirs matériels qui resteront intacts au fil des années.

 

Le pays de vos rêves : celui où vous rêvez d’aller ou celui où vous rêvez de rester ?

 

On va paraître un peu chauvin mais celui où l’on rêverait de rester c’est notre cher pays qu’est la Suisse. Plus on voyage, plus on se dit qu’on est quand même bien chez nous. Le seul truc qui nous manque, c’est la mer. Faudra que nos dirigeants pensent à envahir un de nos pays voisins ou coloniser un pays qui soit riverain avec une mer…

 

En voyage, êtes vous plutôt organisés (vous savez déjà tout ce que vous allez faire et voir) ou vous vous laissez porter par l’endroit et le moment ?

 

Dans la vie de tous les jours, on aime bien les deux savoir ce qu’on va faire mais depuis notre voyage, on organise un peu les choses un ou deux jours avant et ça nous convient parfaitement !

 

Sur la route rencontrez-vous beaucoup de difficultés par rapport à la barrière de la langue ?

 

Effectivement, ce n’était pas facile au début de parler vietnamien mais après 2-3 jours on commence à réussir à suivre une discussion… Héhé non plus sérieusement, moins qu’on le pensait ! On a les deux appris l’anglais pendant plusieurs années à l’école et on a toujours aimé regarder des séries/vidéos dans cette langue mais on avait vraiment pas l’impression d’être « fort » en anglais, malgré le fait qu’on adore cette langue. C’est aussi pour cette raison qu’avant de décider de partir en Asie, on avait prévu un séjour de 3 mois dans une école en Australie. Et lorsque notre interlocuteur n’a aucune notion d’anglais, on se débrouille avec des gestes, des mimiques ou on s’en va avec un petit sourire 🙂

 

Quelle est la plus grosse arnaque que vous avez eu ?

 

Très récemment, à Bangkok, quand on est allé dans une usine de fabrication d’habits en cashmere et qu’ils nous ont proposé d’en faire sur-mesure à des prix imbattables. A l’instant où on écrit ces lignes, on a vu sur Tripadvisor qu’il s’agissait d’une arnaque, que ça ne serait même pas vraiment du cashmere… On aura donc la surprise quand on rentrera en Suisse !

 

Quel est le film, le livre ou la musique qui vous donne envie de voyager ?

 

Clémentine : Le premier film qui m’a donné envie de partir c’est « Into the Wild » qui parle d’un jeune homme qui part seul en voyage. (Il finit par mourir mais ce n’est qu’un détail…)

 

Sacha : Koh lantaaa ! (bah quoi, ça compte presque comme un film non ?)

 

Quel est le pire endroit où vous ayez dormi en voyage ?

 

Clémentine : Très récemment, lorsque nous nous sommes fait attaqués par des insectes en furie dans notre bungalow.

 

Sacha : A la réception d’un hôtel, sur un petit canapé et étant malade, en attendant que la chambre soit prête…

 

Dans vos rêves les plus fous, avec qui aimeriez vous partager un bout de route ?

 

Clémentine : Avec un animal sauvage !

 

Sacha : Avec Emma Watson !! … Mmmh, non, plus sérieusement, j’adorerais me retrouver immergé pendant quelque temps dans un pays défavorisé et partager le quotidien d’un groupe d’enfants. C’est une question à laquelle je n’avais jamais vraiment pensé, mais voilà un projet qui me tiendrait à cœur de réaliser un jour.

 

Y a-t-il une chose que vous aviez vraiment envie de faire à laquelle vous avez dû renoncer ? (faute de budget, de temps ou autre…)

 

Malheureusement, il y aurait eu une centaine de choses à faire en plus avec un peu plus d’argent et beaucoup plus de temps. Au Viêt Nam, notons la partie de Sapa au Nord de Hanoi et la baie d’Ha Long terrestre. Au Cambodge, nous aurions adoré voir plus que les deux villes principales du pays. En Thaïlande, nous n’avons pas eu le temps de faire toute la partie Nord non plus. A priori, les prochaines escales devraient être plus longues donc la liste ne devrait pas énormément s’allonger mais là nous n’avions vraiment pas le choix. On est déçu mais ça nous donne une excuse pour y retourner !

 

Vous êtes vous déjà fait voler des affaires ? Si oui, où ?

 

Malheureusement oui… Sacha avait laissé des restes d’argents suisse qu’il voulait changer, dans une pochette bien cachée. Mais voulant les ressortir un jour, plus là, disparus… Et on ne sait pas exactement dans quel hôtel le vol s’est produit mais on pense que c’est à Ho Chi Mihn.

 

Le moyen de transport le plus fou que vous ayez pris ?

 

Je sais pas si on peut dire qu’il soit « fou » mais il s’agissait d’un bus local pour rejoindre les grotte de Phong Nha dans lequel on était assis tout derrière. La route était très très mauvaise et le chauffeur roulait comme un dératé, ce qui nous faisait littéralement bondir de nos sièges et retomber lourdement sur nos popotins. On a trouvé ça plutôt marrant !

 

Et pour finir, Trop beau pour être vrai, une jeune journaliste qui voyage depuis 19 ans (toute sa vie quoi). Encore merci pour ta nomination !

 

Quelle a été votre plus belle rencontre en voyage ?

 

On a fait pleins de rencontres tout au long du voyage mais celles qui nous ont le plus marquées sont sans doute celles que nous avons faites à Cairns durant 3 mois d’école d’anglais. Nous allons d’ailleurs en revoir 5 d’entres eux, suisses, d’ici quelques jours.

 

Votre moment le plus drôle ?

 

C’est difficile à dire mais on pense à ce chauffeur de taxi à Alice Springs qui se prenait pour un spécialiste de l’amour et qui pendant tout le trajet nous a expliqué comment nous devrions nous comporter l’un envers l’autre et qui, à la fin, nous a donné sa carte nous disant que d’ici peu de temps, il devrait publier un livre sur ce sujet. (Si ça vous intéresse, les théories sont fondées sur l’égoïsme et ce genre de choses !!)

 

Votre expérience culinaire mémorable ?

 

Pour Sacha, clairement la découverte du Pad Thaï ! Pour Clémentine, mémorable je sais pas mais j’ai adoré la nourriture thaïlandaise.

 

Quelle est votre plus belle photo de voyage ?

 

Au niveau des paysages, aucune ne sort vraiment du lot donc on dirait celle-ci, qu’on a pris beaucoup de plaisir à faire. 🙂

 

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Que diriez-vous à quelqu’un si vous deviez le convaincre de voyager ?

 

Que c’est en découvrant ce qui nous entoure qu’on apprend aussi à se connaître et à avoir une vision plus saine et réelle du monde.

 

L’objet qui vous est indispensable lors d’un voyage ?

 

Sans aucune hésitation, un appareil photo.

 

Votre pays coup de cœur ? (un seul !)

 

L’Australie même si c’est dur d’en dire qu’un. Pourquoi ? Parce qu’elle incroyablement riche en paysages variés et que les merveilles de la nature y sont innombrables. Dommage que ça soit aussi loin…!

 

Quelle est l’erreur que vous ne referez plus ?

 

Manger des trucs frits pas très frais vendus dans la rue… On se souvient encore bien des conséquences !

 

Quel est votre livre/film de voyage préféré ?

 

Into the Wild. Un jeune garçon qui décide de tout plaquer pour réaliser son rêve, partir en Alaska.

 

Un conseil pour ceux qui n’osent pas partir loin ou longtemps ?

 

De toute façon, sa passe trop vite ! 😛 Mais plus sérieusement, 2-3 jours ne suffisent pas pour s’imprégner comme il le faut de l’ambiance et la vie sur place.

 

Votre prochaine destination ?

 

Maintenant qu’on a découvert l’autre bout du monde, on va essayer d’en savoir plus sur les villes « proches » de chez nous. Donc certainement Stockholm ou Amsterdam pour commencer.

 

 

Et les nominés sont… (roulement de tambour):

 

Rêves et sac à dos

 

Ose Ailleurs

 

Ma maison sur mon dos

 

Wwoofnext

 

Chaux me le monde

 

OurAdventuresLife

 

Anaïs le blog

 

Art de voyager

 

Balade autour du monde

 

Oeil du voyageur

 

Echanges-voyages

 

 

 

A notre tour de poser les questions !

 

• Quelle est la population locale qui vous a le plus marqué et pourquoi ?

 

• Avez-vous une phobie ? Si oui, laquelle ? Si non, quel est l’animal qui vous répugne le plus ?

 

• Que feriez-vous si vous gagniiez des millions ?

 

• Quel trait de caractère pourrait vous porter préjudice durant votre voyage ?

 

• Plutôt piscine ou mer ?

 

• Quel est l’objet que vous auriez voulu avoir avec vous mais que vous n’avez pas pu prendre ? (Machine à laver, lit…)

 

• Quel est l’épisode le plus marquant que vous ayez vécu pendant un voyage ?

 

• Plutôt nourriture locale ou « western food » (Burger, pâtes, steak…)

 

• Lors d’un voyage, quelle situation ne voudriez-vous pas affronter ?

 

• Toujours en voyage, quelle a été votre plus grosse blessure ?

 

• Quel serait le voyage de votre rêve ?

 

 

3, 2, 1… A vos claviers !

 

 

Notre arrivée et notre séjour à Hanoï

Notre arrivée et notre séjour à Hanoï

Avant-propos : prix et infos pratiques

 

Hôtels

Rising Dragon Hotel : 26$

Hoan Kiem Downtown Backpackers Hostel : 250’000 dongs (12$)

 

Transports

Bus n° 7 jusqu’au dernier arrêt : 8’000 dongs

Bus n° 9 jusqu’au centre : 7’000 dongs

Bus (se renseigner par rapport au numéro ou le montrer au chauffeur sur une carte et il dira s’il passe par là ou pas) jusqu’au musée d’ethnographie : 7’000 dongs

Bus jusqu’à Haiphong : 70’000 dongs

Bus jusqu’à Phong Nha : 400’000 dongs

 

Activités

Musée des Femmes du Vietnam : 30’000 dongs

Musée d’ethnographie : 40’000 dongs

 

Ahhh, Hanoï… La capitale vietnamienne aura été la première destination de notre voyage et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne nous aura pas laissés indifférents !

 

Notre séjour s’est déroulé en deux parties. La première avant de se rendre sur l’île de Cat Ba et la deuxième en revenant, dans le but de partir pour le centre du pays. Nous y avons séjourné pendant deux nuits et trois jours.

 

Premier jour

 

Notre première nuit au Viêt Nam nous a gentiment été offerte par la maman de Sacha au Rising Dragon Villa Hotel, un hôtel très sympathique dans le vieux quartier. Bémol : le prix 26$. c’est effectivement trop pour le budget quotidien que nous avons prévu. Mais le personnel, la chambre et même le petit déjeuner (inclus) y étaient top. C’est un hôtel que nous recommandons à tout voyageur qui a les moyens de s’offrir des nuits à 20$ et plus.

 

Le Mausolée d’Ho Chi Minh

 

L’endroit est plutôt sympa et est entouré de jolis jardins très bien entretenus (on a d’ailleurs pu remarquer par la suite que les vietnamiens entretiennent toujours très bien leurs parcs !). Apparemment, le Mausolée contient le corps de Ho Chi Minh exposé au grand public mais n’est accessible qu’entre 8 et 11h du matin. Etant arrivé sur place vers 12h et ne pensant pas que ce soit indispensable de voir Monsieur Ho Chi Minh en personne, on ne fera que passer par là.

 

Mausolée

 

La Pagode du pilier unique

 

Petite leçon d’histoire :

 

Aussi appelée la pagode Môt Côt, la pagode du pilier unique a été construite au 13e siècle. Elle faisait partie d’un ensemble de pagodes dont elle était la plus grande et son pilier était en bois de teck. Détruite par les Français au 20e siècle, elle a été reconstruite par le nouveau gouvernement vietnamien, d’où le fait que son pilier est désormais en béton.

 

On a trouvé que c’était plutôt joli et il y avait peu de monde, contrairement à ce qu’on aurait pu croire.

 

Pagode

 

Le musée d’Ho Chi Minh

 

Il se trouve juste après la pagode et le Mausolée. On ne l’aura pas non plus visité car notre mauvais timing nous aura suivi jusqu’ici, lors de la pause de midi. Le temps de manger une banane et hop on est reparti.

 

Bananes

 

Warning !

 

On a vu sur Google Maps que le musée, la pagode du pilier unique et le Mausolée se situaient dans ce qui ressemble à un parc. On décide donc de le traverser pour remonter jusqu’à un lac où se trouve la plus grande pagode de Hanoï. Mmmh, vous avez dit « parc » ? Pas vraiment… Plutôt des jardins délimités par des panneaux où il est écrit « No entry » et presque partout gardés par des militaires postés là. Bon… Peine perdue, on se résigne à longer les barrières de ce parc ainsi que les routes en direction de ce fameux lac.

 

 

Parc

 

 

Le lac de l’ouest et la plus grande pagode de Hanoï

 

Pas grand-chose à dire à part que c’est plutôt un coin tranquille où il y avait peu de monde (contrairement à l’autre lac dont on parle plus bas) et très peu de choses à faire à part voir cette pagode.

 

La plus grande pagode

 

Le spectacle des marionnettes sur l’eau

 

Show très connu à Hanoï, il met en scène des situations de la vie des vietnamiens avec de la musique et tout ça sur l’eau.

 

Puppet show

 

Notre premier séjour à Hanoï se terminera ici. On va faire une petite escale sur l’île de Cat Ba avant de revenir dans la capitale.

 

Deuxième jour

 

Pour notre deuxième nuit, nous avons jeté notre dévolu sur le Hoan Kiem Downtown Backpackers Hostel qui, malgré les très mauvais avis que je viens de lire sur TripAdvisor, nous aura amplement satisfait. Se trouvant dans le vieux quartier et tout proche du lac Hoan Kiem, cet établissement jouît d’une situation idéale. Une chambre spacieuse et un personnel aimable et serviable (même si on a cru entendre à plusieurs reprises des petits bruits de pas sur le toit qui ressemblait farouchement à de petits rongeurs…). Le petit-déjeuner était inclus et préparé dehors, juste en dessous des toits au dernier étage avec deux choix possibles ; baguette et omelette ou baguette et œufs brouillés (perso, on a vu aucune différence entre les deux).

 

Le lac Hoan Kiem

 

Petite leçon d’histoire :

 

La légende raconte que lors de la lutte contre les chinois, un pêcheur aurait repêché une épée dans le lac. Après avoir chassé les chinois pendant 10 ans, il traversa le lac et une tortue lui aurait demandé l’épée au nom du Roi-Dragon, un ancêtre mythique du peuple Viêt. Il pensa alors que celle-ci aurait été envoyée du ciel pour chasser les chinois du pays. Ceci explique le nom de ce lac et le fait qu’une île appelée « l’ilôt de la tortue » se trouve en son centre. 

 

On doit dire qu’on a particulièrement apprécié se balader autour de ce joli petit lac ainsi que dans les jardins et parcs magnifiquement bien entretenus qui l’entourent.

 

Lac Hoan Kiem

 

Il est possible d’aller sur une petite île reliée avec un pont, que vous avez certainement déjà vu, pour voir le temple Ngoc Son. Ayant encore quelques trucs à faire, on s’est contenté de voir le pont.

 

Pont

 

Le musée des Femmes du Vietnam

 

Ce musée retrace la vie des femmes Viêt. Il parle de la guerre, de la mode, des traditions, de la naissance etc. La première chose qui m’a frappé est que chaque texte, il y en avait d’ailleurs beaucoup, étaient rédigés en Vietnamien, en anglais… et en français ! J’avais moyennement envie de tout lire au début. Quand je me suis retrouvée au dernier étage qui parlait des femmes durant la guerre, j’ai vite regretté… J’ai commencé la visite puis je me suis arrêtée sur quelques panneaux. Chaque panneau parlait de l’histoire d’une femme. J’ai commencé à tous les lire et ai dû retourner en arrière pour lire les premiers… Ils m’ont complètement captivés bien qu’ils soient tristes. Ces femmes ont fait énormément durant la guerre. Elles créaient des groupes, presque des armées et combattaient tout comme les hommes faisaient. Ces femmes devenaient chefs, généraux où étaient à la tête de groupes de pressions et souvent, elles n’avaient même pas 20 ans…

 

Musée femmes

 

Le musée d’éthographie

 

Pas très facile d’accès car plutôt excentré, ce musée est bien différent des musées que l’on connait. Pourquoi ? Car il y a, bien sûr, une partie interne à un bâtiment mais il y a aussi, à l’extérieur, toute une balade à faire entre les anciennes maisons et lieux reconstitués. Je n’ai pas lu tous les panneaux et textes, sachant que Sacha, qui dormait à l’entrée du musée, n’était vraiment pas bien et que tout ce qu’il attendait c’était de prendre une douche et de dormir… Mais je me suis baladée entre ces fameuses maisons et j’ai trouvé ça super et très intéressant.

 

Musée ethograhique

 

Nous continuerons notre route pour Phong Nha et ses caves dans notre premier bus de nuit. Sacha s’en rappellera toute sa vie vu qu’il n’était vraiment mais vraiment pas au top de sa forme…

 

Ce que nous avons apprécié

 

• Les rues principales du Vieux Quartier, pleines d’animation, de boutiques et de restaurants à n’en pas finir.

 

• Se balader paisiblement autour du lac de Hoan Kiem, dans ses petits parcs et jardins magnifiquement aménagés. On a presque pas l’impression de se retrouver en pleins milieu d’une cacophonie incessante de klaxons et de milliers de scooters (j’ai bien dit presque car il suffit de tourner la tête pour revenir à la dure réalité…).

 

• La sécurité que l’on a pu ressentir du fait qu’il y a toujours du monde un peu partout, à toute heure de la journée (du moins, dans le Vieux Quartier).

 

• De manière générale, l’altruisme des gens qui nous ont renseignés, que ce soit le personnel des hôtels ou les personnes dans la rue. (Vous verrez ci-dessous qu’il y a malheureusement toujours des exceptions…) Par exemple, lorsque nous sommes enfin arrivés à l’aéroport de Hanoï, nous avons dû prendre un bus étant donné qu’il est très loin du centre. Arrivé au dernier arrêt, nous sommes sortis de celui-ci afin d’attendre le prochain que nous pourrions prendre pour le Vieux Quartier. C’est là qu’une jeune fille (peut être de notre âge mais nous paraissait plus jeune que nous) est spontanément venue vers nous afin de nous demander si elle pouvait nous appeler un taxi. Déclinant gentiment sa proposition en lui disant que nous voulons prendre un bus, elle nous a précisé lequel il fallait prendre et à quel arrêt il fallait sortir (nous n’avions malheureusement pas bien compris celui-ci étant en vietnamien mais ne voulions pas lui demander de nous le répéter une quatrième fois…).

 

• Les deux seuls musées que l’on a pu visiter, le musée d’ethnographie et le musée des femmes vietnamiennes, dont on parle plus haut (même si Sacha, malade, a surtout visité leurs toilettes et leurs bancs pour dormir…). Ils sont tous les deux très bien faits et très intéressants. Tous les textes ou descriptions d’objets sont rédigés en vietnamien, en anglais et en français (plutôt pratique !).

 

• Traverser les routes comme des kamikazes. Il faut savoir qu’ici, personne ne s’arrêtera pour vous laisser traverser la route (nous pensons d’ailleurs que les passages piétons servent uniquement à décorer…). On vous explique le concept. Quand vous voulez traverser une route, peu importe la largeur, c’est très simple. Il vous suffit de vous lancer dans le trafic et laisser les quelques centaines de scooter choisir si vous arriverez à bon port!

 

Ce que nous n’avons pas apprécié

 

• Les klaxons. Ils attisent la curiosité au début mais deviennent très vite pénibles.

 

• Que la définition du mot « trottoir » passe de : « Un trottoir est un espace réservé aux piétons de chaque côté des rues ; un caniveau et une bordure assurant la limite avec la partie vouée à la circulation des véhicules à moteur. » d’après Wikipédia, à : « Parking pour scooter ». Pour Sacha, c’est un élément qui fait partie du charme d’Hanoï.

 

• Les tentatives de soutirer de l’argent aux étrangers par des moyens plus que douteux. Nous ne parlons pas ici de la tradition du marchandage, que nous trouvons sympathique et que nous pratiquons volontiers (sauf pour cette vendeuse de fruits qui voulait nous refiler 3 bananes pour 200’000 dongs – soit presque 10$ !). Nous faisons plutôt référence à ce type qui vient soit disant de la Croix Rouge, qui nous a fait tout un speech plein de bonne humeur et soumis un questionnaire sur le tourisme à Hanoi, qui s’est appliqué à dire quelques mots en allemand lorsqu’il a appris que nous venions de Suisse, tout ceci avec un énorme sourire du début à la fin. Lorsqu’il nous a tendu son petit livre rempli de signatures, nous avons enfin compris, en voyant des montants de toutes sortes à côté de signatures récoltées auparavant, qu’il recherchait uniquement de l’argent. Un peu agacés, nous lui avons tout de même laissé l’équivalent de 2$. Cette somme lui paraissait si misérable que le sourire s’est instantanément effacé de son visage ; il a repris ses affaires, s’est tourné et s’en est allé sans le moindre mot. Un peu dommage !

 

• Le show des marionnettes sur l’eau, très populaire à Hanoï expliqué ci-dessus. Ce n’est pas le spectacle en lui-même qui nous a déplu (même si les scènes sont un peu répétitives) mais le fait que tous les dialogues et explications ne soient qu’en vietnamien alors même que la plupart des spectateurs ne soient pas d’ici. On ne demande qu’à apprendre davantage sur la vie de ce pays. Malheureusement, nous n’en avons pas eu la chance durant ce show.

 

J-13… Que nous reste-t-il à faire ?

J-13… Que nous reste-t-il à faire ?

Et oui, le départ se rapproche dangereusement… C’est donc le moment de faire le point sur ce qu’il nous reste à faire.

Tout d’abord, on la met où notre tuture ?! On a plusieurs possibilités mais on attend encore des réponses. C’est seulement à ce moment là qu’on saura si on doit acheter une bâche pour l’extérieur, ou pas.

Ensuite, quelques trucs administratifs comme faire des procurations pour nos comptes en banque, histoire que, si jamais, quelqu’un d’autre puisse s’en occuper ou bloquer une carte.

Il y a aussi les abonnements de nos téléphones portables que l’on doit suspendre provisoirement afin de prendre une carte prepaid pour les 2 mois en Asie. (En Australie on prendra aussi un système de prepaid mais sur place.)

Pour ma part, je dois encore passer dans le bureau de ma commune afin d’enlever mes papiers et prendre le statut de « Globetrotter ». (Mais… Elle parle de quoi là ?). J’ai récemment découvert, grâce au super blog de Novo-Monde, qu’en Suisse, il était possible d’enlever ses papiers tout en gardant une adresse postale et en continuant de cotiser à l’AVS. Vous devez sûrement vous demander pour quelle raison faire ça ? Et bien c’est pour ne pas payer la LaMal ! Notre chère assurance maladie obligatoire. Car dans mon cas, ni la base, ni la complémentaire ne m’offrent de prestations dans le monde entier, à part le rapatriement du corps… Je devrais donc faire un max d’économie. Imaginez donc ma tête quand j’ai appris qu’il était possible de faire ça… Bien entendu, j’ai pris une assurance maladie complémentaire qui me couvre dans le monde entier.

Depuis quelques jours, Sacha et moi, on se pose une question. Sachant qu’en tout 60 jours sont prévus pour faire 6 pays, on se demande si on devrait pas en éliminer un… Pourquoi ? Pour avoir plus de flexibilité si par exemple un endroit nous plait particulièrement et qu’on veut y rester plus longtemps ou encore pour ne pas avoir à prévoir tous les jours un programme qu’on devrait a-b-s-o-l-u-m-e-n-t tenir et surtout pour ne pas « bâcler » un pays et voir moins que ce que l’on voudrait (même si ça risque d’arriver partout…). Et oui, on a pas trop envie de se stresser… On avait donc, peut être, pensé à supprimer la Malaisie pour ce voyage. Pourquoi la Malaisie ? Parce que c’est le pays qu’on a le moins regardé étant presque à la fin de notre périple. Bien sûr, on compte bien le voir un jour ! On ferait donc Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Singapour et Bali. Qu’en pensez-vous ?

Je dois avouer que plus la date approche, plus je « flippe » un peu. Enfin, j’appréhende plutôt parce que ça va être tellement… Différent ! J’ai jamais fait ça et à vrai dire je pensais pas le faire aussi tôt. Il y a toujours des questions qu’on se pose qui font un peu peur comme, « Est-ce que j’aurai assez d’argent? », « est-ce que tout va bien se passer? », « est-ce que je vais tomber malade ou avoir un problème grave? » . Surtout quand je vois tous les médicaments que j’ai acheté l’autre jour… Je crois que mon côté « trop prévoyante » a pris le dessus vu la tête que Sacha a tiré quand j’ai tout sorti du sachet en plastique. Comme je dis souvent, « on sait jamais »…  La seule chose à faire c’est de ne pas y penser parce que oui, des choses horribles arrivent mais on ne peut de toute façon pas les prévoir donc autant ne pas se rendre parano !

Bien entendu, je sens aussi clairement de l’excitation. Les voyages m’ont toujours intéressés et il y a tellement de choses à voir et à découvrir… Ca serait du gâchis que de s’enfermer dans son petit pays et de ne pas en sortir. J’attends donc énormément de ces futures aventures et je suis vraiment heureuse de ne pas les faire seule parce que j’ai vraiment besoin de partager les choses que je découvre.

A tout bientôt 🙂

Oh les filles, oh les filles, elles nous rendent marteau…

Oh les filles, oh les filles, elles nous rendent marteau…

Chaque nana a son petit rituel du matin. Y en a qui se douchent, qui ensuite se maquillent et se sèchent les cheveux, d’autres qui se sont douchées le soir avant et qui les lissent, qui les bouclent ou qui les attachent en un beau chignon ou une belle queue de cheval… Et bien désolée de vous décevoir les filles mais tout ça ne va plus être possible, à moins de vouloir dépenser des sommes folles dans des hôtels 5 étoiles avec salle de bain privative et eau chaude…

 

Alors comment faire pour les soins, les cheveux, le maquillage et toutes ces habitudes qu’on a à la maison ?

 

La chevelure

 

Pour ce qui est de nos chers cheveux, je ne peux que vous conseiller de ne pas prendre de lisseur ou de fer à friser, vu qu’il n’y aura pas de prise d’électricité partout où vous irez. Il n’y a rien de pire que de porter dans son sac de 300 kilos des objets lourds et encombrants qui ne servent à rien. Suffit d’un élastique pour cheveux ou une pince et hop, vos cheveux vous laissent tranquille. Encore mieux, avoir les cheveux courts. Certes, cette coupe ne va pas à tout le monde. Mais qu’est-ce que c’est pratique…

 

Pour ma part, j’ai toujours eu les cheveux longs ou mi-longs. Il y a un mois, ma maman coiffeuse m’a proposé de les couper de sorte que je puisse toujours les attacher si besoin mais qu’ils soient moins pénibles à brosser, laver etc. Car oui, j’ai les cheveux très épais. Ne voulant pas attendre et ayant les pointes bien assez foutues comme ça, je lui ai demandé si c’était possible de les couper plus tôt que prévu et hop, le lendemain, mes cheveux qui m’arrivaient quelques heures auparavant au-dessous de la poitrine, ne m’arrivaient plus qu’aux épaules. Ce n’est pas non plus un changement radical mais c’est déjà bien plus pratique ! (A l’heure où j’écris cet article, ils ont déjà bien repoussé… Autant vous dire qu’ils vont avoir droit à une autre petite coupe avant le 24 mars !). Autre problème avec mes cheveux, ils ne sont ni complètement lisses, ni complètement bouclés. Oui je sais ça paraît bizarre comme ça mais c’est vraiment ça. Et pour facilité la chose, ils sont très volumineux. En bref, si je ne les lisse pas, j’ai une belle crinière bien touffue. Ce qui « m’oblige » à me les lisser tous les 2 jours. Et ça bien sûr, ça va plus être possible. C’est là que ma super maman coiffeuse intervient. Un jour elle me fait : « Oh tu sais il existe un lissage spécial, le lissage français, qui lisse tes cheveux pour plusieurs mois. » QUOI ?! Un tel miracle existerait ?! Et oui, ça existe ! Mais ça prend 3h de temps à faire et c’est plutôt onéreux… Heureusement que j’ai une gentille maman qui est prête à me donner un peu de son temps précieux. Par contre, il ne suffit pas juste d’un lissage avec quelques produits et hop c’est parti pour 4 mois. Non quand même, pourquoi faire simple quand on peut fairecompliqué ? Pour garder ces beaux cheveux lisses, il faut les beaux produits qui vont avec. Je vais donc devoir les prendre avec moi si je veux qu’ils restent lisses. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas me balader avec 4 bouteilles d’1L de shampoing spécial. Je vais d’abord voir la place que ça prend dans mon sac dès qu’il sera rempli et ensuite j’aviserai. Tant pis s’ils ne tiennent « que » 1 mois et demi… C’est déjà ça !

 

J’aurai donc ces quelques lotions, des élastiques, une brosse à cheveux et basta. Ah non ! J’ai oublié le top du top. Le savon multi-usage ! Sur quasiment tous les blogs de voyage que je suis allée voir, ces savons faisaient partie du must have. Je crois qu’il en existe plusieurs sortes mais ça, j’achète ! Un savon pour le corps et les cheveux qui prend pas de place et qui a de la matière pour un bon moment, que demander de mieux ?

 

Le maquillage

 

Adieu les dizaines de jolis fards à paupières, les fonds de teints, les rouges à lèvres… On va se contenter d’un crayon, d’un mascara (waterproof ?) et le tour est joué. Autant dire que je ne pense pas me maquiller tous les jours. Je vois ça comme l’occasion justement de ne plus avoir à faire ça, enfin ! Car sortir sans maquillage de chez moi pour aller travailler et avoir une tête de zombie parce que j’ai pas assez dormi, non merci. Par contre, me lever et mettre 5 minutes pour me préparer au lieu de 30, c’est ça de gagné pour visiter un maximum de choses. Tant pis, Sacha devra me supporter en mode naturelle 24h/24h !

 

J’ai récemment vu qu’il existait une lavette démaquillante qu’on pouvait laver une centaine de fois sans qu’elle perdre son super pouvoir. Malheureusement et comme toujours, elle vient de sortir aux USA donc elle risque de venir en Suisse dans… 2 ans peut être ? Donc je n’ai plus qu’à faire une croix dessus. En même temps, je me dis qu’un paquet XXL de lingettes démaquillante fera l’affaire. J’aurai l’occasion d’en racheter si besoin dans les grandes villes.

 

Les soins pour le corps

 

Pour ce qui est du lavage, j’ai parlé plus haut du savon à avoir absolument. Après, on est d’accord, notre petite peau toute fragile va certainement devenir toute sèche. Je ne sais pas encore si je vais prendre avec moi une crème (ou peut être un autre super savon spécial ?) pour hydrater mon corps. Affaire à suivre !

 

Il y a une autre chose à avoir absolument avec soi. On a presque envie de dire heureusement que ça existe. Le rasoir ! Parce que se promener en mode singe en bikini, ça me tente moyennement. Ce petit ustensile plutôt léger fera en effet partie de mes affaires avec peut-être une ou deux lames de rechange.

 

Je crois que c’est tout pour le moment. Ce n’est qu’une idée de ce que je vais utiliser. Je parlerai des tops et des flops du bilan, quand j’aurai essayé toutes ces choses.

Si vous avez des conseils à me donner ou des questions à me poser, n’hésitez surtout pas. J Il faut s’entraider entre nanas !