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Catégorie : Nos Compagnons

On a rencontré un Hong Kongois !

On a rencontré un Hong Kongois !

Prenant place dans notre bus à destination de Siem Reap, un jeune homme est venu s’asseoir juste devant nous. C’est tout naturellement qu’il nous a salué en nous demandant d’où on venait. Puis la conversation a gentiment commencé en débouchant sur des thèmes habituels tels que l’âge que l’on a, qu’est-ce que l’on fait là, etc. Lui posant les mêmes questions, il nous a répondu qu’il venait de Hong Kong et qu’il avait 21 ans. Quand on lui a dit qu’on était suisse, il a tout de suite parlé de l’Europe et à quel point on était chanceux d’y habiter car il a pu visiter quelques pays environnant et a adoré. Malheureusement, ça lui est impossible de partir un weekend en Espagne comme nous le ferions vu les heures d’avion qui le sépare de l’Europe…

 

Au fil de la discussion, on en a appris plus sur Tin et sur ce qu’il faisait dans la vie. Pour le moment, il est étudiant à l’université en sismographie. Je crois qu’il n’y a pas besoin de préciser qu’on avait pas compris du tout ce que c’était en anglais avant qu’il ne nous dise : « Volcano ? ». Car oui, à Hong Kong, les enfants étudient le chinois, plus spécifiquement le cantonais (le deuxième dialecte le plus utilisé en Chine après le mandarin), ainsi que l’anglais et savent écrire en cantonais simple ainsi qu’en traditionnel. (Les signent chinois traditionnels sont beaucoup plus artistiques et complexes.) C’est d’ailleurs le cantonais simple qu’il utilisait pour écrire sur son iphone, cliquant sur plusieurs sortes de « batons » qui au final faisaient un signe. Assez impressionnant ! Il nous a ensuite demandé ce que nous faisons et ce que nous étudions. Dur d’expliquer aux gens qu’en Suisse il n’y a pas que l’université et que pas tout le monde y va. Pour la plupart des pays d’Asie (voire tous ?), il s’agit là du cursus de base après l’école. Il n’a pas non plus vraiment compris pour quelle raison on part en Australie pour apprendre l’anglais alors qu’en Suisse on parle 3 autres langues…!

 

Après presque 10h de long trajet, nous étions enfin arrivés. Il était l’heure de lui dire aurevoir mais avant, un petit selfie s’imposait !

 

Tin

Rebecca l’expatriée

Rebecca l’expatriée

Pour inaugurer ce premier Weekly Guest du blog, nous avons choisi de vous parler de Rebecca, une canadienne de 28 ans qui s’est installée au Viêt Nam voilà une année.Nous l’avons croisée une première fois à l’entrée de la forêt primitive (c’est ainsi que les vietnamiens l’appellent) au centre du parc national de Cat Ba. À ce moment là nous venions à peine de débuter notre ascension vers le sommet de la montagne (si vous êtes habitué aux montagnes, comprenez plutôt « colline »…) qu’elle nous a dépassés à vive allure, marchant d’un pas sûr et rapide là où nous avancions plutôt timidement et sans savoir dans quoi nous nous lancions vraiment. 

Il s’agissait là de notre première marche du voyage (mais certainement une des plus éprouvante de notre vie !) et nous avons été étonnés de voir une jeune femme se lancer seule dans ce genre d’aventure. Respect à elle. Nous l’avons cependant très vite perdue de vue, tant son rythme était plus élevé que le notre.

 

Environ une heure plus tard, nous arrivâmes enfin à une petite construction en bois qui déterminait le « sommet » de notre ascension (la vraie cime se trouvait en réalité encore un peu plus haut) et c’est en y grimpant que nous l’avons trouvée, là, assise les jambes balançant dans le vide, à contempler la magnifique vue qui s’offrait à elle tout en sirotant une canette d’Export 333 (bon choix, il s’agit jusque là de la meilleure bière vietnamienne à mon goût !).

 

L’image était belle et je dois dire que nous avions tout d’abord un peu honte de perturber cette tranquillité avec laquelle elle semblait si complice… Les langues se sont pourtant très vite déliées, elle avec son anglais parfait et nous avec le notre, un tantinet moins bon.

 

Cette amoureuse de l’Asie a donc quitté son pays pour venir s’installer au Viêt Nam, tout d’abord quelques temps à Hanoi et dorénavant à Haiphong depuis 8 mois. Son travail de professeure d’anglais lui permet d’avoir un job dans c pays, alors même qu’elle ne connaissait rien à la langue en arrivant. Aujourd’hui, elle a déjà quelques notions, elle peut suivre une discussion mais le vietnamien est une langue bien trop compliquée pour lui permettre de la maîtriser en à peine une année.

 

Ayant déjà fait un voyage en Asie du Sud Est, et voyant les choses un peu comme nous (please not too much touristy !) elle a pu nous transmettre tout un tas de bons plans, que ce soit au Viêt Nam ou ailleurs.

 

Après cet agréable moment de discussion perché dans les arbres, nous décidâmes d’entreprendre la dernière et ultime ascension tout en la laissant finir sa boisson et en la remerciant chaleureusement pour tous les conseils si gentiment transmis.

 

Bonne suite Rebecca !