Haiphong, Cat Bâ et la baie d’Ha Long

Haiphong, Cat Bâ et la baie d’Ha Long

Avant-propos : prix et infos pratiques

 

Hôtels (chambres double)

à Cat Ba – Nam Phuong Hotel : 6$

 

Transports

Bus Hanoi – Haiphong : 70’000VND (environ 3$)

Bateau Haiphong – Cat Ba : 150’000 VND (environ 7$)

Possibilité de prendre un billet « combiné » Hanoi-Haiphong-Cat Ba pour 200’000 VND, soit 1$ d’économies

Location de scooter à Cat Ba : 4$ pour la journée + plein d’essence à 3$

 

Activités

Tour touristique de 1 jour baies d’Ha Long + Lan Ha + Monkey Island, repas compris (midi) : 20$

Bateau pêcheur pour la baie de Lan Ha + Monkey Island : 15-20$ – selon vos compétences de négociateur 😉

Croisière sur 2 jours, repas compris : environ 90$

Entrée au parc national : gratuite

 

Un court séjour à Haiphong

Dans un précédent article, nous vous racontions notre périple en bus pour rejoindre Haiphong, intermédiaire nécessaire pour rallier l’île de Cat Ba depuis Hanoi. Nous voulions visiter la capitale durant la journée avant de nous diriger vers l’île, raison pour laquelle nous n’avons pris un bus pour Haiphong qu’en fin d’après-midi.
 
Nous avions comme plan de trouver un petit hôtel pas cher en ville et d’y séjourner une nuit avant de prendre le bateau dès le lendemain matin. Mais ce que nous n’avions pas prévus c’est que le terminus du bus ne se trouvait pas du tout au centre-ville de Haiphong. Première erreur.
Nous pensions que la ville, forcément développée touristiquement car – je me répète – seul moyen de rejoindre Cat Ba, nous offrirait un large panel d’hôtels un peu partout. Deuxième erreur.
En raison de ce dernier élément, précisons encore que nous n’avons même pas pris la peine de regarder les hôtels sur Internet (d’habitude on se renseigne toujours avant d’arriver en ville) et, pire, nous n’avons pas non plus téléchargé les cartes de la ville sur notre application GoogleMaps. Jamais deux sans trois, comme on dit… Troisième erreur donc.
 
Les erreurs de débutant comme celles-ci font partie intégrante d’un premier voyage. A l’avenir, nous prendrons toujours soin de faire en sorte d’éviter ces erreurs avant d’arriver quelque part. Cela nous évitera peut-être de tourner en rond plus d’une heure à la recherche du moindre hôtel…
Il faisait déjà nuit lorsque le bus nous a déposés à Haiphong. « Regarde là-bas il y a plein de lumières, on y trouvera certainement un hôtel ! » ai-je dit à Clémentine. Nous nous sommes donc mis en route, mais nous avons vite déchanté : des lumières oui, mais seulement des décorations sur la route ou des petits magasins. Pas le moindre hôtel. On a tourné longtemps en ville, demandant notre chemin une dizaine de fois. On s’est même plus ou moins perdus, mais au final nous aurons tout de même trouvé 3 hôtels, tous du même standing et dans la même fourchette de prix (20-25 dollars la nuit). On espérait trouver pour moins mais tant pis, ça ira pour cette fois.
 
Le temps que nous nous posions et reposions dans la chambre, il était 21h30 lorsque la motivation de ressortir nous regagna. La ville, ou du moins ce quartier, nous a malgré tout bien plu lorsque nous cherchions un hôtel : ça bouge, c’est très joliment décoré, moins bruyant que Hanoi et pas du tout touristique ! Mais voilà, à 21h30 toutes les lumières étaient déjà éteintes et les rues commençaient à se vider… On voulait tout de même manger un morceau, et notre attention s’est portée sur un petit restaurant local spécialisé dans les fruits de mer où personne ne parle anglais. On est surpris de voir que les prix ne sont pas affichés sur la carte mais bon, tant pis, un petit restaurant local comme ça ça ne doit pas être bien cher… Les plats étaient bons, bien qu’en petite quantité. On se demandait combien ça nous coûterait. « 150’000 comme hier à Hanoi ? » « Mais non ça sera beaucoup moins cher ici ! »… Arrivée de l’addition et petite sueur froide : 356’000VND. Ça y est on s’est encore fait rouler ! Ce repas est encore aujourd’hui le plus cher que nous ayons eu. Bon on est d’accord, 15$ ça ne nous a pas ruinés, mais on était un peu surpris et ces 356’000 me sont restés en travers de la gorge (vous l’avez sûrement remarqué !)
 
Bref, le lendemain matin nous quitterons Haiphong.
 
Dans le bateau, plein à craquer comme le bus de la veille, c’est à moi de prendre place sur une petite chaise supplémentaire dans le couloir… ça va, le trajet n’était que de 45 minutes et j’ai eu droit à une vraie chaise !
 
Nous arrivons à Cat Ba et sommes tout de suite impressionnés par le paysage qui s’offre à nous. Des hôtels, des restaurants et des « Tours Agency » qui se suivent sur toute la côte. Une horreur ! On se pose dans le premier petit café, dégustons nos premiers pancakes vietnamiens en guise de petit déjeuner et commençons à faire le tri des hôtels que nous irons visiter. Nous en sélectionnons 5, un peu éparpillés partout sur cette côte, avec un budget max de 7$ la nuit. Après les avoirs visités, il s’avère qu’ils valent tous leur prix et que la décision se joue sur des petits détails. Les tarifs indiqués dans les petits descriptifs ci-dessous sont ceux que nous avons obtenus après négociation et peuvent donc facilement changer.

Quel hôtel choisir à Cat Ba?

Mr. Zoom : la chambre la moins chère. 5$ la nuit, ce n’est rien ! Très rustique et sans vue, cet hôtel n’a selon nous comme seul avantage son prix imbattable. A considérer pour ceux qui souhaitent vraiment dépenser le moins possible sans prendre en considération d’autres facteurs.

Green Cat Ba Hostel : un peu en retrait du front de mer donc pas non plus de vue pour cet hôtel. Pour 6$ la nuit nous aurions eu une chambre pour 4, et pour 8$ le petit déjeuner était inclus. Le meilleur rapport qualité/prix pour ce petit hôtel très sympa pour quiconque ne recherche pas absolument une chambre avec vue sur la mer.

Downtown Cat Ba Hotel : un hôtel sympa avec ce qu’il faut mais somme toute très banal. 6$ la chambre sans vue, 7 avec.

Khan Huyen Hotel : pareil que le précédent, si ce n’est que la connexion wifi n’est pas optimale dans les chambres et que la gérante a fini par nous casser les oreilles à nous proposer ses massages à chaque fois que nous passions devant son hôtel.

Nam Phuong : notre choix final ! L’hôtel en soi n’a pas forcément plus à offrir que les autres (la connexion Internet étant même très lente dans les chambres), nous avons surtout pris cet hôtel pour l’énorme balcon avec vue sur la mer de la chambre du dernier étage, le 5ème. De plus, le personnel était tellement souriant qu’il nous était difficile de résister !

Vue depuis le balcon
Vue depuis le balcon

 

Que faire à Cat Ba ?

Ces petites visites terminées et un peu crevés par tous ces escaliers montés sacs au dos (point d’ascenseur ici…), on ne sera pas très productifs le reste de la journée… Celle-ci sera surtout consacrée à notre première lessive à mains nues (dont je ne dévoilerai pas les détails ici pour des raisons de dignité).
 
Visite de l’île et Parc National
Le lendemain, nous louons un scooter pour partir à l’exploration de l’île. En raison de la forte concurrence (chaque hôtel ou presque a son propre business de location de scooter), le prix pour se procurer une de ces « motorbike » toute une journée est de 4$… ajoutez à cela le plein d’essence (60’000VND / moins de 3$) et vous serez parés pour toute la journée – et encore, vous aurez trop d’essence dans le réservoir !
 
Il est intéressant de noter que les touristes disparaissent comme par magie sitôt que l’on quitte la « ville » de Cat Ba et son port et ça, on adore ! On se retrouve alors sur de longues routes presque désertes au milieu de toutes ces collines verdoyantes, c’est féérique ! Le bruit du moteur entache un peu cette si belle nature mais si l’on prend la peine de s’arrêter quelques instants au bord de la route, on peut entendre les bruits magiques de la nature. Tout d’abord ces innombrables chants d’oiseaux en tout genre (le parc national comprend une grande variété d’oiseaux mais aussi de mammifères, lézards et insectes), puis, bien plus étonnant et impressionnant, d’autres bruits que nous ne connaissions pas. D’un air niais j’ai alors demandé à Clémentine « de quelle sorte d’oiseaux penses-tu qu’il s’agisse ? » ce à quoi elle m’a répondu, d’un air tout aussi naïf, qu’elle n’en savait rien… avant de s’exclamer, à peine trois secondes plus tard « ah mais c’est des singes ! »… On avait l’air un peu débile mais on vous promet qu’au premier abord les deux se ressemblent ! On peut donc effectivement entendre des voix de singes, qui s’élèvent, résonnent et se répondent dans cette immense forêt montagneuse. On est complètement entourés de collines et on a l’impression que les singes de chacune d’entre elles communiquent entre eux. C’est tout d’abord magnifique d’entendre tous ces sons mais je peux vous dire que ça peut vite devenir effrayant ! Comme si une horde de grands singes préparait en ce moment même un plan d’attaque pour charger ces deux pauvres touristes émerveillés au pied de leurs collines…
 
Mais nous n’avons pas été attaqués par les singes (enfin si, mais pas ici !). Nous avons repris la route et rallumé ce vieux moteur, non sans avoir essayé d’enregistrer ces fabuleux bruits avec notre portable… Nous avons donc traversé l’île par l’une de ses deux seules routes. Au nord, il n’y a qu’un port d’où partent des bateaux de pêches et ferrys pour les nombreuses îles avoisinantes.
 
Nous sommes retournés au centre, à l’entrée du parc national où nous voulions faire une petite marche. L’entrée n’est pas payante et il n’y a au départ qu’un seul chemin à suivre, qui traverse ce qui semble être un petit village où les gens travaillent dans l’indifférence totale des touristes qui passent parfois par là. D’ailleurs, nous croisons un petit groupe de touristes allemands, les premiers de la journée, qui sont sur le chemin du retour. Equipés de leurs claquettes, sans aucun signe de transpiration ni de fatigue, nous nous sommes dits que si eux étaient montés sur cette montagne qui se dressait devant nous, alors nous pouvions le faire aussi !
 
Mais je ne crois plus que ces allemands soient montés…
 
Il faut savoir que ni Clémentine ni moi n’étions de grands fanatiques de randonnée avant cette ascension. Nous partions sans aucun entraînement, sans aucune idée de la limite que nous pouvions supporter. Nous nous sommes donc lancés dans cette forêt primitive sans savoir ce qui nous attendait. Nous pensions que le parc, très touristique, aurait un chemin précis, balisé et facile à emprunter. Mais de ce que nous avons pu voir, il n’est pas si touristique (nous n’avons croisé que 3 touristes en tout). Alors certes il y a un chemin, certes il est balisé, mais qu’est-ce qu’il est éprouvant ! Ca commence doucement, une simple montée dans un chemin de terre avec des cailloux, semblable à ce que l’on peut rencontrer sur les chemins de montagne en Suisse (mais ici, point de Dahu, il n’y a que des singes 😉 !). Puis il y a quelques passages difficiles, quelques troncs d’arbres sur le passage. Et, pour finir, ce sont plusieurs rochers à escalader qui sont sur le chemin (mais bon, pour ça ils ont été sympas, ils ont mis des barrières sur le côté…). Bref, on a souffert mais qu’est-ce qu’on a adoré ! Après environ une heure d’effort, nous distinguions enfin le sommet (enfin, le premier…) et, après l’avoir atteint, la plus belle des récompenses s’offrait à nous : une vue époustouflante à 360° sur toute l’île. C’est ici que nous avons rencontré Rebecca, notre premier compagnon de voyage, avant de nous attaquer, pour la forme, au vrai sommet de cette montagne, à moins de 10 minutes d’ici…
 

Ceci est le chemin...
Ceci est le chemin…

 

Cette ascension aura été l’un des moments forts de notre voyage jusqu’ici. Nous nous sommes découverts une passion pour la randonnée en nature et les paysages que l’on voit sur cette île sont juste magnifiques. Avec de bonnes chaussures, cette marche est réalisable par à peu près tout le monde – il suffit juste de transpirer un peu et de faire travailler ses jambes, mais la vue en vaut le prix ! Nous, on est des débutants et, bien que cette « ascension » paraisse ridicule comparée à certains treks, nous sommes fiers de l’avoir faite.
 

Infini luxuriant
Infini luxuriant

 

Pour rentrer en fin de journée, nous avons choisi de longer la route côtière à l’Ouest de l’île. D’autres paysages, un joli coucher de soleil et des routes moins praticables auront rythmé ce voyage retour.
Le coin touristique
 
La partie touristique de l’île, celle où se succèdent tous les hôtels, offre également quelques trucs sympas à faire. On peut tout d’abord y faire une petite promenade le long de la mer dans un petit parc aménagé à cet effet. Un énorme marché était installé au centre de la ville, face à l’embarcadère. Celui-ci est gratuit la journée mais, fait étonnant, payant une fois la nuit tombée… Le jour où nous sommes arrivés, une grande scène se  faisait construire juste à côté de l’embarcadère, et nous avons pu assister à des concerts de musique locale les deux soirs suivants.
 

Marché de Cat Ba
Marché de Cat Ba

 

Baies de Cat Ba, Ha Long et Monkey Island

La baie d’Ha Long est la principale attraction touristique du Viet Nam et la raison initiale de notre venue sur Cat Ba (tout comme l’énorme majorité des touristes qui y vont). Il est possible d’y réserver des excursions au départ de Hanoi mais les prix sont bien plus élevés qu’à Cat Ba. Pour notre part, nous étions à la recherche d’une bonne offre pour faire la visite sur deux jours en passant une nuit sur le bateau. Nos critères étaient les suivants : pas trop de personnes à bord (minimum 4, grand maximum 10) et une jonque traditionnelle en guise de bateau. On avait bien compris qu’il ne fallait surtout pas réserver dans une agence ou à l’hôtel, parfaits pièges à touristes, mais nous désespérions de ne voir que des offres approchant les 90-100$ par personne (avec notre budget de 20$ quotidiens ça passe pas trop !).
 
En revenant de notre expédition au parc national, un homme se trouvant à notre hôtel nous propose un voyage d’unve journée pour voir les baies de Cat Ba et Ha Long ainsi que Monkey Island. D’abord inintéressés, nous lui demandons tout de même son prix, par curiosité. 20$ par personne. Là il nous intéresse ! Il nous montre alors son petit classeur imagé et nous explique qu’on peut faire un tour en kayak dans la baie. On peut voir des photos de jonque traditionnelle ou de grottes creusée dans le karst. Ça a l’air sympa ! Dernière chose à vérifier, le nombre de touristes à bord. « Between 10 and 12 » me dit-il. Bon, ça va, on va faire preuve d’un peu de souplesse et on accepte son offre. Erreur. Ne JAMAIS réserver à l’hôtel, nous avait-on pourtant dit.
 
Le lendemain, un mini-bus vient nous chercher à l’hôtel. Fort de ses 10 places assises, nous nous disons que nous serons donc maximum 10 sur le bateau. C’était sans compter sur les vietnamiens qui, comme nous vous le racontions dans cet article, aiment bien bourrer leurs bus au-delà des capacités de ceux-ci. Nous serons finalement 13 dans le bus. On commence à avoir un peu peur mais bon, là le bus est plein à craquer, plus personne ne peut rentrer. Ouf 🙂
 
Notre soulagement ne sera que de courte durée. Arrivés au port, on nous indique le bateau sur lequel nous devons embarquer. Point de jonque. Un bon gros bateau à moteur, voilà ce qui nous attend. Et surtout un bateau à moteur sur lequel il y avait déjà des touristes avant notre arrivée ! Au final, nous serons 20 : 11 allemands, 3 hollandais, 2 coréens, 2 anglais et 2 suisses… une bien belle équipe de touristes ! Bon, la journée aura tout de même été réussie et les 20$ n’auront pas été gâchés, au contraire. Nous avons vu les baies, nous avons fait du kayak, nous avons passé dans une grotte et nous avons bien mangé à bord. Nous avons même risqué notre vie sur Monkey Island, lorsque notre capitaine nous a fait escalader des rochers pointus jusqu’au sommet de l’île sans nous prévenir alors que nous étions presque tous chaussés de tongs ! Certains ne sont pas montés, d’autres ont abandonnés. Avec le recul, nous aurions dû abandonner aussi car c’était vraiment dangereux. Il n’y avait aucune sécurité et le moindre faux pas pouvait entrainer une chute de plusieurs dizaines de mètres. Nous l’avons fait et ça en valait la peine, encore une fois à cause d’une vue splendide à la fin, mais c’était de la folie. Autre fait divers à relever : les singes de Monkey Island ont littéralement attaqué notre groupe (sans exagération !) probablement après avoir senti une banane dans le sac de l’un des hollandais. Je crois que la plupart des touristes de notre bateau ont passé un sale moment sur Monkey Island. Pour ma part, c’était la meilleure escale de la journée !
 
Image2
 
Mais à part pour cette dernière île, le reste du programme n’était pas authentique, trop formaté par le tourisme de masse. J’ai eu un léger pincement au cœur lorsque nous sommes passés à côté d’un petit bateau de pêcheurs, arrêté au pied d’un énorme rocher de 15-20m de haut duquel deux touristes venaient de sauter… Bordel ça aurait dû être nous !
 
Quand je pense que le jour d’avant j’ai été interpellé par un pêcheur du nom de Van, qui nous proposait une journée pour nous faire visiter la baie de Cat Ba et Monkey Island pour 20$ (négociable bien sûr !) et qui a même insisté pour que j’enregistre son numéro de téléphone… Je n’ai même pas considéré son offre car il ne pouvait pas se rendre à la baie d’Ha Long, trop loin pour son modeste bateau. Ce que je ne savais pas, c’est que les baies de Cat Ba et Ha Long sont strictement identiques en tout point de vue !
 

Ou manger à Cat Ba ?

De retour au port puis en ville, nous nous apprêtons à passer notre dernière soirée ici avant de retourner à Hanoi. Nous sommes de retour dans la zone hypertouristique et les restaurant se suivent au même rythme que les hôtels : l’un après les autres. Et tout comme les hôtels, ils offrent tous à peu près la même chose. Je pense que la meilleure manière de choisir son restaurant est de jeter un œil aux assiettes des clients qui y sont déjà attablés (enfin, faut quand même regarder le menu hein !). De manière générale nous avons bien mangé à Cat Ba, sans que ça ne soit exquis.
 
Cat Ba aura été l’une des bonnes surprises de ce début de voyage. Nous aurions adoré y rester plus que 3 jours et y faire d’autres marches, des treks de plusieurs jours à la découverte de l’île principale ou des îles environnantes. Nous reviendrons certainement dans la région si nos futurs voyages nous font repasser par le Viêt Nam.
 
A bientôt !
 

3 réactions au sujet de « Haiphong, Cat Bâ et la baie d’Ha Long »

  1. Bonjour,

    nous sommes actuellement à Cat Ba et nous avons piqué quelques infos dans votre article, notamment pour la partie rando (ça nous manque un peu en Asie, mais faut dire que c’est pas toujours très recommandé de s’aventurer seuls avec les mines qui restent !).
    Par contre, je suis surprise que vous n’ayez rien payé pour faire la petite ascension avec la vue à 360°. Il s’agit du Ngu Lam Peak et l’entrée nous a coûté 40000 dongs + parking scooter 5000 dongs. Cela inclut aussi une grotte et d’autres petites attractions que nous n’avons pas faites mais c’est bien payant. Nous sommes montés en 30-40 minutes et oui, ça c’est un peu raide mais ça vaut le coup ! 🙂

    Bonne continuation !

    1. Bonjour Veronique, merci beaucoup pour le commentaire.
      J’espère que les infos vous ont été pratiques. On a nous aussi entendu que c’était payant de monter mais quand on est arrivé, personne n’était là ni pour nous faire payer le parking, ni pour nous faire payer l’entrée… Coup de bol ? Peut être… Dans tous les cas merci pour l’indication du prix qui pourra aider d’autres voyageurs 🙂
      En effet, l’ascension vaut le coup !

      Bonne continuation à vous aussi 🙂

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