L’élu des sacs à dos

L’élu des sacs à dos

Avant de fouler les terres asiatiques, avant de partir à l’exploration du sol australien, avant toute cette aventure de 7 mois loin de chez nous, un tout autre défi, totalement nouveau pour nous, se dressait devant notre route : mettre l’entièreté de nos affaires dans un sac à dos.

 

Car initialement, nous envisagions de partir avec une valise chacun en plus de notre bagage à main respectif. En mode touriste classique. Pour marcher à l’autre bout du monde durant plusieurs mois.

 

Puis, on nous a gentiment expliqué à l’unanimité qu’il s’agissait là d’une énorme bêtise. Et nous en avons pris conscience assez rapidement. Chaque recoin de chaque pays asiatique n’étant pas forcément jonché de belles routes goudronnées comme nous avons l’habitude d’en voir par chez nous et, en Australie, nous avons eu vent que certaines régions à explorer n’étaient même pas dotées de route.

 

Bref, du coup, sac à dos.

 

Dès cette décision prise, nous avons pu faire une croix sur le shopping à gogo dans ces paradis de l’achat à bas prix que sont le Viêt Nam, la Thaïlande… Exit également les valises débordants de vêtements ou chaussures que nous n’aurions portés qu’une fois. Et que dire des produits de beauté, maquillage et autres vernis ? Imaginez un peu le choc émotionnel pour Clémentine lorsqu’elle a pris conscience qu’elle ne pourra pas emporter ses vingt-trois robes de soirée ou ses douze paires de chaussures à talon, ou encore que la trousse de toilette qu’elle emportera avec elle sera – au minimum – trois à quatre fois plus petite que ce qu’elle avait l’habitude d’emporter.

 

Bon, pour être honnête, je profite de ce bon vieux cliché de la femme féminine dépourvue de tous ses accessoires mais je suis moi-même tout autant touché que Clémentine par ces restrictions « bagageaires ». 🙂

 

Donc voilà où nous en étions : il nous fallait des sacs à dos. Et des gros. Et des bons ! Ici en Suisse, le sac que je voulais coûte 340 francs suisses (ce qui correspond depuis peu à environ 340 euros). C’est à ce moment là que la maman de Clémentine a eu l’excellente idée (ndlr : non, ceci n’est pas une tentative de gagner des points auprès de ma belle-mère) de nous suggérer de nous rendre dans un Decathlon de France voisine.

 

Dès le weekend arrivé, nous sommes donc partis en escapade en direction du Decathlon le plus proche de chez nous. Je vous disais plus haut que le sac que je désirais acheter en Suisse, un Deuter, coûte chez nous la modique somme de 340 euros. Chez Decathlon, le modèle équivalent de Quechua est vendu près de trois fois moins cher !

 

Nous avons donc acheté deux Quechua Symbium Access 70+10l pour 120 euros l’unité. Ils sont énormes. Le plus gros modèle du magasin en fait. Ils seront donc lourds et peu pratiques comparé à d’autres sacs. Les PVTistes qui liront ces lignes sauteront probablement au plafond mais, pour nous qui avons toujours voyagé munis de nos grosses valises, nous pensons qu’ils feront très bien l’affaire.

 

Bon, il faut avouer que nous avons également profité de cette petite virée au Decathlon du coin pour faire le plein de petites broutilles super utiles. Partis à la base pour acheter seulement 2 sac à dos, nous nous sommes finalement arrêtés un peu partout dans le magasin pour prendre divers pulls, gants, sacs de couchage, et tout plein d’autres babioles ! Montant de la note finale : 450 euros. Pour des produits de marque (Decathlon étant un peu la Mecque de Quechua), nous nous en tirons à très bon prix ! Nous y retournerons d’ailleurs ces prochains jours pour compléter un peu notre package de voyage (il manque encore des chaussures, housses de sac à dos, chargeur externe, etc.).

 

Mais revenons-en au sac ! Celui-ci, en plus d’avoir une grande contenance et de proposer un prix très attractif, possède bien évidemment d’autres atouts qui nous ont poussé à l’acheter.

  • Tout d’abord, le confort. Parmi tous les sacs que nous avons essayé, c’est celui que nous préférions – aussi pour Clémentine malgré qu’il s’agisse d’un modèle pour hommes (le modèle identique pour femme lui convenait même moins)
  • La position et la stabilité du sac. Il nous paraissait incroyablement léger même lorsque nous l’avons lesté
  • L’accessibilité des différents compartiments et la séparation de ceux-ci
  • La housse de pluie intégrée au sac, très utile !
  • Le nombre de poches un peu partout, j’ai toujours adoré ça même si ça fait un peu gadget
  • Le fait de pouvoir « ramener » une partie du sac à l’avant (voir photos ci-dessous), ce qui permet de mieux répartir la charge et d’avoir un accès très rapide à certaines choses
  • Le « + 10l » qui permet, selon le point de vue, d’agrandir le sac ou au contraire le rendre plus petit
  • La marque Quechua qui donne tout de même une certaine garantie

Comme vous pouvez le voir, nous sommes pour l’instant très fiers de notre achat ! Les expériences à venir nous diront si nous avons eu raison ou si nous nous sommes royalement plantés 🙂

 

À très vite

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *